LA LEGION ETRANGERE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI
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 La Newsletter 13/14 de l'AALEME

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CHRISTIAN CLAISE
WEB MASTER DU FORUM
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DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: La Newsletter 13/14 de l'AALEME   Dim 31 Mar - 21:14:50


La Newsletter 13/14 de l'AALEME


A rediffuser sans modération.


Camerone de l'AALEME.


Le samedi 20 avril 2013 à 10H45 au mémorial Camerone au Crès.


Déroulement :


10H30 Accueil des autorités sur le parking Nord de la salle M. Crespin.



Agrandir le plan.

10H35 Formation du cortège.


10H40 Mise en place.


10H45 Début de la cérémonie.






1. Montée des couleurs.







2. Récit du combat de Camerone.







3. Dépôt de Gerbes par les
autorités.




Honneurs aux morts.



11H30 Vin d'Honneur, 6 bis rue des Pointes, 39420 Le Crès.



Agrandir le plan.

12H45 Repas.



Menu :



Salade Périgourdine.


Filets de Loup à la fondue de poireaux.


Pièce de Veau aux Morilles.


Légumes de saison.


Assiette du fromager.


Omelette Norvégienne.


Vins et café compris.


Prix : 30€.

Réservation et réglement auprès de notre
trésorière, avant le jeudi 18 avril 2013 : 30€.
Mme Simone Lemarié, 9,
rue Louis Blériot, 34470 Pérols.



La cérémonie et le repas sont ouvert à toutes celles et ceux
qui souhaitent partager avec nous, lors de ce 150e anniversaire du combat de Camerone, ce moment de recueillement et d'amitié.



Les pertes de la brigade Serval: 4 tués et 199 blessés au 20 mars



Jeudi, 28 Mars 2013 19:24

La brigade Serval, ce sont 3 400 hommes qui se battent
au Mali depuis la mi-janvier. Quatre soldats de cette brigade ont perdu la vie au combat (le 5e tué français, un pilote
des FS, appartenait au dispositif Sabre).






Comme lors de la campagne afghane, les informations sur les
blessés sont toujours données avec parcimonie et retenue.






Pendant la visite du CEMAT, un point de situation a
été fait. Il montre que 199 soldats français ont été blessés:
- 62 au combat,
- 111 en-dehors des
actions de combat,
- 26 ont été victimes de troubles d'ordre psychologique (22 rapatriés).






97 d'entre eux ont été rapatriés en
France, 70 ont rejoint leur unité et 32 étaient alors en attente de soins.






Le GTIA4 (1er RCP, 2e REP) a enregistré 78
blessés dans ses rangs et le GTIA3 (2e RiMa, RICM, 126e RI) 42; au total ce sont 120 hommes qui ont été
blessés dans le nord-est.



16 mars à Anvers : cérémonie militaire en hommage aux
soldats de la Légion étrangère, portes ouvertes du lycée français, et AG de l’Accueil des Français
d’Anvers




Dimanche, 31 Mars 2013 03:06 La France en
Belgique
Consulat Général de France à Bruxelles

La France était bien représentée à Anvers ce
samedi : après une belle cérémonie militaire hier avec l’ambassadeur M.Bernard Valero pour la pose d’une
stèle en hommage aux soldats de la Légion étrangère française morts au combat de 1830 à 2013, le Consul
général de France M.Sylvain Berger s’est rendu au lycée français d’Anvers pour la journée portes
ouvertes. Le Consul général adjoint M.Matthieu Clouvel s’est quant à lui rendu à l’Assemblée
générale annuelle de l’Accueil des Français d’Anvers. Nous félicitons les membres du nouveau bureau ainsi
que Mme Martine Sonnet, qui a été réélue présidente de l’association.











Adieu à un frère d’armes



Dimanche, 31 Mars
2013 03:49

28 Mars 2013



Le caporal Van Dooren est mort pour la France sur le sol malien.
Le sacrifice consenti d’un homme de vingt-quatre ans qui aimait la vie.


Van Dooren, tu es tombé, samedi 16 mars, sur le sol malien. À 24
ans. En laissant derrière toi une petite fille qui ne jouera jamais avec son père et une jeune femme qui ne reverra plus
l’homme qu’elle aime.



Entre
frères d’armes, nous parlons peu de la mort, mais elle
plane et nous suit comme une ombre. La mort que l’on peut donner.
Celle que l’on peut recevoir. Servir jusqu’au sacrifice
suprême n’est pas vain. C’est assumer le choix du dévouement. Tu n’es
pas une victime, Van Do. Soldat
professionnel, tu as librement consenti au sacrifice suprême. Une
décision d’homme. Tu dois t’en douter, j’ai
l’impression que mes mots sonnent creux. Pourtant, je te les dois. À
toi et aux tiens. Pour expliquer ta mort. Qu’est-ce qui
amène un jeune Français à mourir sur une piste poussiéreuse de la
vallée de l’Amettetaï, aux confins
du monde ? Le courage. Le choix de la force assumée, mise au service
des faibles. Le besoin de faire voler en éclats ses propres
limites. Peut-être, aussi, le désir de l’action noble et belle.



Tu étais fier d’appartenir au 1er régiment
d’infanterie de marine, le régiment de Bir Hakeim, dont le drapeau s’enorgueillit de quinze noms de batailles. Tu y as
rajouté ton histoire. Celle d’un raid blindé de plusieurs centaines de kilomètres dans le désert, de Niamey
jusqu’à cet adrar des Ifoghas où tu débusquais avec tes camarades les criminels qui coupent les mains des petits
voleurs d’étals et lapident les femmes qui s’abandonnent à l’étreinte d’un amant.



Combien d’hommes de ton âge seraient capables d’abandonner
confort et sécurité pour risquer la mort par le fer et le feu ? Tu aimais les populations que nous avons croisées sous
divers cieux. Et tu aimais le pays qui t’envoyait les défendre. Tu n’étais pas croyant, certes, mais tu avais
l’intuition qu’il n’est pas de plus grand sacrifice que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.



Il faisait sans doute une chaleur à crever dans ton AMX-10RC ; le
visage creusé sous une croûte de sueur et de poussière, tu devais arborer ce sourire légèrement narquois qui ne
te quittait guère. Je revois aussi ton regard, tes yeux pers sans voile où pétillait une lueur d’amusement. Tu aimais
la vie mais tu te foutais un peu d’elle, comme d’une bonne amie. Tu étais trop intelligent pour prendre ses foucades au
sérieux. La seule chose qui comptait pour toi, c’était ta compagne et ta petite fille.



La
boucle du Niger est pacifiée. Les pêcheurs y font glisser
leurs longues barques et jettent leurs filets dans ses eaux bleues.
Les enfants ramassent les premières mangues de la saison sous les
ramées vertes couronnées de fleurs roses. Les pâtres surveillent
négligemment quelques bêtes étiques qui
mâchonnent des épines. Ils vivent en paix parce que de jeunes hommes
donnent leur vie dans les massifs écrasés de
soleil des confins sahariens. En tombant, tu as jeté un défi à la face
de nos ennemis. Car ce sont des hommes qui aiment la
mort mais ont peur de la vie. Toi, tu aimais la vie et tu avais un
peu peur de la mort, comme nous tous, n’est-ce pas ? Mais tu n’as
pas reculé. Et aux groupes de combattants islamistes suicidaires, tu
opposes le sacrifice conscient de l’individu. Non seulement tu
n’as pas plié le genou devant eux, mais tu as révélé le néant de leur
combat. Que pèse
l’acte du fanatique face à celui d’un homme libre qui aime sa femme,
qui aime rire, qui aime embrasser son enfant et qui
laisse tout cela pour se battre ? Pour que d’autres que lui puissent
aimer, rire et embrasser.



J’ai
un peu honte, mais je frissonne en finissant d’écrire
ces lignes. Ce n’est pas de la faiblesse, je ne le crois pas. Au
contraire. Malgré mon émotion et ma tristesse, je me sens
plus que jamais ferme dans mes choix et mes résolutions. Le don que
tu as fait de ta vie nous interdit la médiocrité.
Dorénavant, c’est avec un peu de ton regard que je veux voir le
monde. Te prêter mes yeux pour te faire voir que ce pour quoi
tu es tombé perdure. Adieu, Van Do.



Le capitaine Raphaël Chauvancy fut le chef de peloton du caporal
Van Dooren. Il sert actuellement en opération extérieure au Mali.



Photo © DR

French fight in Mali's hostile desert



Jeudi, 28 Mars
2013 06:55

25 March 2013 By Thomas Fessy BBC News, northern
Mali


French troops tracking Islamist rebels in Mali desert

They call it "planet Mars."
French soldiers have been marching in the Tegharghar mountains of northern Mali for weeks.






The valley of Terz has been bombarded by French Mirage planes over the last
month; the hunt is now conducted on foot.






But the sound of jets is constantly echoing over our head and through the
valley.






Nearly 2,000 French soldiers are deployed all over the rocky desert, with as many
troops from Chad in support.






They are searching for jihadist fighters and their hide-outs in the
mountains - part of the Adrar des Ifoghas near the Algerian border.



We broke al-Qaeda's
neck”


Gen Bernard Barrera



The
terrain is treacherous and unforgiving. The foreign legionnaires who
we
were embedded with looked exhausted; their noses and lips were
sunburnt, they were caked in dust and hadn't showered in days.






Each soldier carries more than 50kg (8 stone) and under their boots, the rocks
are as jagged and as sharp as glass.






It is relentless; it is unremitting. There is no respite here, and at 60C, the
dark stones become as hot as burning coals.






Cave caches




The French have been advancing through the western entrance of the mountain range
while the Chadians entered the eastern point.






Both the French and the Chadians engaged in the fiercest fighting last
month, inflicting heavy casualties on the insurgents, including one of the most violent al-Qaeda field commanders, Abou Zeid.




French forces have been trying to uproot al-Qaeda from what they say was its "sanctuary"

The Chadians then formed a buffer force leaving time for the French to search
valley after valley, hill after hill.






"We first used heavy artillery, jets and helicopters to downsize the enemy
from a reasonable distance," Col Benoit Desmeulles, Commanding Officer at the Foreign Legion, said.






"We then started to clear all the caves in the valleys, which was down to
man-to-man fighting.






"We clear caves with grenades before entering them."





Caches are being found every day, full of weapons, ammunition and food supplies.






After climbing yet another rocky crest, the unit we were following found
explosive belts ready for use, mortars and 100kg of nitrate for the manufacture of improvised explosive devices (IEDs).






De-mining engineers immediately destroyed it all in a controlled explosion.





Melting away




In
the valley of Ametetai, where the French believe al-Qaeda in the
Islamic
Maghreb had built its Malian "sanctuary", soldiers uncovered
construction trucks that jihadi fighters used to dig trenches and
underground
caches.




French helicopters have been exposed to small arms fire in the region

They also found passports and medical supplies.





"We broke al-Qaeda's neck," said Gen Bernard Barrera who commands the French
intervention from the nearby town of Tessalit.






"Most of their positions were located around the rare wells so they could be
self-sufficient," he said.






The militants had cultivated their own vegetable gardens, stocked bags of rice
and drums of oil.






Gen Barrera explained that soldiers had now searched nearly all corners of this
area.






But how can one secure such a vast region, such a hostile desert where al-Qaeda
and their allies have been operating for years?






The French want to cordon off this mountain range leaving no escape.





But
the jihadis are determined; they know this rugged terrain better
than
anyone and although there is little doubt they have been severely hit,
it is also no wonder that some of them are still there, hiding or
trying
to flee.






"We even found razors with freshly cut hair," Gen Barrera said.





"This shows that they want to shave their beards and melt into the
population."






Fresh risks




There is very little human presence over hundreds of square kilometres.
Camels and tiny nomad settlements can be seen from the attack helicopter we boarded.






"One night we had a visual for two motorcycles but it was extremely difficult
to tell whether the two men riding them were jihadis or civilians," Tiger helicopter pilot Lt Cedric explained.






"We didn't engage them."





French helicopters fly low to surprise the gunmen they have spotted and avoid
ground-to-air missiles.




There are a million ways to get in and there are million ways to get
back”


Cpl Philippe Foreign Legion paratrooper


However, the risk is huge: at 10 metres above the ground, they are vulnerable
to lighter firearms. A pilot was killed on the first day of this military campaign when he came under fire from AK47s.






This is a war that must be fought rock after rock and France insists African
forces must now take over.






To the French on the frontline, it feels like a lonely fight.





France also worries about the plight of seven of its nationals who are
believed to be held hostage somewhere here; the search for them continues.






"The hostages are our main concern," Gen Barrera confessed.





But this is the concern of French special forces and we won't be told anything
else.






French commanders are convinced that they have cut off the militants' routes of
supply and trafficking.






But "this is their backyard", Cpl Philippe, a paratrooper from the Foreign Legion
told me.






"We're only here to liberate Mali.





"There are a million ways to get in and there are million ways to get back," he
warned.



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Mémoires de Femmes
THE MASTERS OF NO MAN’S LAND
La Newsletter 13/13 de l'AALEME



Mémoires de Femmes



Lundi, 25 Mars 2013
23:09


THE MASTERS OF NO MAN’S LAND



Lundi, 25 Mars 2013
22:42
I am one of the Foreign Legion—been at it the whole damned time,
Been slammed in each hottest region and wallowed in blood and
in slime,

I’ve fought for the sheer love of fighting and killed with a triumphant yell;
But now I am done with my
fighting, and the Doc says I’ll never get well.








You’ll say we are cut•throats and villains, we men of the Legion, all right:
You’ll say we are reckless and
foolish—but damn it, you know we can fight!

You throw us the scum of your gutter, the hopeless, the broken: —and
then

We give them the love of the Legion, and, –God!—how it turns them to men.







I joined with a Russian Anarchist; the son of a bankrupted peer;
A Frenchman whose love had renounced him; a negro with only one
ear;

A preacher whose parish had balled him; a Finn; a Turk, and a Kite—
And I was a lad in his twenties, just
longing for romance and fight.








They hailed us as “Blues” when we got there, —at Sidi-bel-Abbes, Algiers.
We worked and we fought and we
quarreled; we wept and we laughed through our tears;

We longed for a good honest battle, with our banners and men pouring
forth—

Then the Germans went smashing on Belgium, and we hurried like mad for the North!







We turned them out there in the open, we beat them like rats to their holes:
We hit them right out of their trenches and burrowed
beneath them like moles:

We met them and shattered their charges: we licked them with gun and grenade!
Wherever the
fighting was honest,—the Legion was there undismayed!








My friends paid the red toll of battle. —each died with his face to the foe;
The Russian and Frenchman fell charging; the rest
were with me in the snow

On the night when we seven got cut off (O God, I remember it well),
Out there in a big frozen
shell-hole in the midst of that living hell!








You know what it’s like in the Winter when the drear cold stabs to the bone,
And you shiver out there in the
trenches,—your fighting blood shriveled and gone,

And the Boches keep shooting and shelling, and many a man curses his
God;

But there’s never a whine from the Legion,—those men that you know with a nod.







The Finn had a broken machine gun and only a couple of strips;
The Turk and the Preacher were loaded with grenades that hung from
their hips;

The rest of us each had a rifle, and somebody struck up a tune,—
The famous song of the Legion,
—as the Boches came over the dune.








Surrender? Why, man, we were happy! We shot and we sang with a will!
The cold and the snow were forgotten as those thick-headed pigs
climbed the hill!

At our first shots the leading line melted; our Hotchkiss sent fear to the core;
So we laughed at their
clumsy retreating and begged them to send us some more!








But, damn them! they won’t fight in the open! They crawled in their holes and with shells
They leveled the ground all around
us, and we cheered at their shots with our yells!

Then the smoke cleared up just a little,—the Finn and the Preacher lay
dead

And the Kite was a-kicking and squirming, with only the half of a head!







And the Boches came pouring out at us (we hadn’t a Hotchkiss this time)
So we met them with rifles and bayonets, sunk up to
our knees in the slime.

We whites went down in an instant with hardly the time for a cheer,
But the space was soon cleared
around us by the negro with only one ear.








His face was all bloody and horrid; he was swinging his gun like a flail,
And he grinned in a terrible manner at the sight of the
Boche turning pale.

Then I found a Hun automatic and fired at the beasts from the ground
As they rushed us again with
their bayonets – and the one-eared black went down.








Then a cheer like the bursting of thunder! And pouring in over the cone,
Were our boys who had finally found us! The Legion had come
for its own!

And the Boches turned tail, helter-skelter, as they do when the Legion’s at hand,
For they may be the
men with no country, but they’re Masters of No Man’s Land!








The Doc says I’m done with my fighting; he doubts if I’ll weather the storm,
But I’m happy to know as I lie here
that I’ve once worn that plain uniform:

That I’ve fought and I’ve bled for the Legion – that my name lives as
one of that band -

The men who haven’t a country,—the Masters of No Man’s Land!



Trench Tales

Les 100 plus belles photos de la Légion étrangère 2013




Jeudi, 28 Mars 2013 06:41
Le DVD édition 2013 des 100 plus belles photos de la Légion
étrangère est à la disposition du public et comme chaque année, il est gratuit.



Pour le recevoir, envoyez nous, à l'adresse qui suit, une enveloppe à CD affranchie
et libellée à votre adresse.

Division communication information de la Légion étrangère
DVD 100
PLUS BELLES PHOTOS LÉGION 2013
Quartier Vienot
BP 21 355
13 784 AUBAGNE CEDEX



Les tribulations d'un Képi Blanc dans le régime général...



Lundi, 25 Mars 2013 23:37


AALE de PUYLOUBIER le 21-03-2013



Dimanche, 31 Mars 2013
04:54

Un petit clin d’œil à mon grand ancien, le premier Major de la Légion
étrangère...



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