LA LEGION ETRANGERE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI
Bonjour,
Bienvenue sur le forum : http://http://www.camerone.net. Ce Forum est RESERVE aux Légionnaires de tout Grade et les Membre d'une Amicale de la Légion . IMPORTANT, dés votre connexion au forum vous devrez . REMPLIR COMPLETEMENT votre profil et vous présenter aux membres et émarger lma charte(dans les 48h) pour officialiser votre inscription Et surtout remplir complétement le profil A DÉFAUT VOTRE INSCRIPTION SERRA SUPPRIMÉE .
AMITIÉS LÉGIONNAIRES

LA LEGION ETRANGERE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

LA LEGION ETRANGERE , SON HISTOIRE , SES TRADITIONS ET SES AMICALES
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 La Newsletter 13/19 de l'AALEME

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
CHRISTIAN CLAISE
WEB MASTER DU FORUM
WEB MASTER DU FORUM
avatar

DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: La Newsletter 13/19 de l'AALEME   Dim 5 Mai - 15:32:10


La Newsletter 13/19 de l'AALEME

La Légion étrangère entre hard et soft power : le
décryptage du général de Saint Chamas



Vendredi, 03 Mai 2013 11:35
Lettres d'ouest - 10



Mercredi, 01 Mai 2013
00:35 Mardi 30 avril 2013



C’est aujourd’hui


C’est le jour.
Voilà cent cinquante ans que les braves de Danjou, de l’autre côté du monde, forgeaient l’immortel Camerone.






Nous savons tous que les commémorations en chiffres ronds prennent
une signification particulière. Ce fut le cas pour le centenaire de la création de la Légion qui vit la parution du
premier livre d’or de la Légion étrangère illustré par Benigny, et, à Bel Abbès
s’ériger le monument aux morts de la Légion voulu par Rollet. La Légion à ses morts 1831 – 1931.






Cinquante ans plus tard, en 1981, nous vîmes ajouter deux autres
dates sur le monument aux quatre veilleurs: 1931 – 1981. Ces occurrences nous donnent l’impression de vivre des
événements hors du commun, en tout cas et d’une certaine manière, différents des autres commémorations
des mêmes faits.






Dans le cas d’un autre cent-cinquantième anniversaire, du
combat de Camerone cette fois-ci, j’ai l’impression d’être un témoin, géographiquement éloigné
mais tout de même contemporain, d’un événement unique à l’échelle de chaque humain, un peu comme
le passage d’une comète qui ne reviendra dans nos régions galactiques que dans 200 ans, l’alignement des planètes
on ne sait plus quand…






Pour ce cent-cinquantième anniversaire deux faits marquants. Pour
ainsi dire deux nouveautés majeures, sont à retenir : la main de bois de Danjou a quitté Aubagne pour la deuxième
fois depuis l’arrivée de la Légion en métropole, pour être présentée dans le village natal de
celui qui commanda par intérim la 3e compagnie du Régiment étranger dans les Terres chaudes du Mexique. La
première fois c’était lors du baptême de la promotion Capitaine Danjou à l’Ecole Spéciale Militaire
de Saint Cyr, en 1972. Le colonel Le Testu l’y accompagna.






Le deuxième fait marquant est l’inauguration du nouveau
musée. La première pierre de l’ancien avait été posée lors du centenaire du combat en 1963, par Pierre
Messmer, dans un quartier Viénot qui sortait de terre, en même temps que l’on inaugurait le « nouveau » monument
aux morts, reconstruit presque à l’identique, au bout de la Voie sacrée, en marbre de Provence, car l’onyx original
avait subi trop de dommages lors du démontage et du transport vers la métropole.






Le nouveau musée voit le jour grâce au dévouement de
quelques-uns et aux dons de beaucoup… l’entreprise se poursuit, l’aventure continue…







Des générations de légionnaires ont foulé de
leur allure martiale la Voie sacrée qui monte vers le monument.
Beaucoup d’autres viendront et y entendront le récit de ce
magnifique combat, point cardinal des vertus légionnaires, prononcé par
un officier face au porteur de la relique. Je ne pourrais
pas, hélas, les voir lors de la commémoration du bicentenaire, car mon
agenda sera chargé et je serai retenu ailleurs, mais
dès aujourd’hui, je souhaite à ces légionnaires-là de connaitre
toutes les joies qui furent les miennes
d’avoir appartenu à cette Institution dont la France peut à juste
titre s’enorgueillir. Je sais, avec cinquante ans
d’avance, qu’ils continueront de servir la France à la manière de leurs
anciens, toujours avec honneur et
fidélité.






« Il y aura là un chemin frayé, une voie ; on
l’appellera « Voie sacrée ». L’impur n’y passera pas ; elle sera pour ceux qui la suivront, et les
insensés ne s’y égareront pas » (Esaïe 35.8-10)


Antoine Marquet


Castelnaudary. La Légion dans la peau



Mardi, 30 Avril
2013 23:00

Le 30/04/2013




Ci-dessus, le photographe Victor Ferreira, avec
l'une des images de l'un des légionnaires qui a posé pour «La Légion dans la peau». Un photographe qui
connaît bien son sujet, puisqu'il a été lui-même légionnaire.








C'est aujourd'hui, dans le
cadre de «Marseille capitale européenne
de la culture», qu'aura lieu le vernissage de l'exposition de Victor
Ferreira, conseiller municipal de Castelnaudary, adjudant-chef (ER), de
la légion étrangère, et photographe de grand talent.






C'est donc dans le cadre de «Marseille Provence 2013», le jour
même du 150e anniversaire du combat de Camerone, que le nouveau musée de la Légion étrangère ouvrira ses
portes.






Avec
une extension de 2000 m2 et une muséographie complètement
repensée, le musée confrontera le mythe de la Légion étrangère avec la
réalité, à travers
son histoire et ses valeurs. Pour découvrir la Légion autrement, le
musée proposera dans son espace expositions temporaires du
30 avril au 1er septembre, une exposition originale qui s'intitulera
«La Légion dans la peau», tatouages de légionnaires.
Les tatouages sont fréquents chez les «combattants», et ce depuis la
plus haute Antiquité. Mais dans l'armée
française contemporaine, c'est dans la Légion étrangère que ce mode
d'expression est le plus répandu.
L'adjudant-chef (ER) Victor Ferreira qui a fait partie de ce corps
d'élite pendant plus de vingt ans s'est livré à un travail
photographique, en captant à travers leurs tatouages, le regard de
plus de 200 légionnaires. En tant que «frère
d'arme», Victor Ferreira a réussi à gagner leur confiance afin de leur
permettre dans leur cadre de vie de livrer à son
objectif, d'abord leur tatouage, puis leur image et enfin leur mystère
d'homme. Il s'agit de symboles parfois, d'un souvenir heureux ou
malheureux, d'une thérapie aussi. Le tatouage visible ou plus souvent
invisible lance les messages, que seul le photographe Victor Ferreira
à su avec autant de sensibilité recevoir. Tous les événements de la
vie du légionnaire sont imprimés sur
son corps pour se souvenir ou pour exorciser. Sans impudeur, Victor
Ferreira a reçu les confidences de ces hommes. Il les a traduites en
clichés, témoins sensibles et humbles de leur humanité. L'exposition
comprend quarante photos, chacune est une vie offerte au
regard du photographe. Un livre va faire suite à cette exposition. Il
présentera l'ensemble du travail photographique de Victor
Ferreira sur le sujet, résultat de trois années de travail.



La Dépêche du Midi
La Légion étrangère : 150 ans de sacrifices




Mardi, 30 Avril 2013 20:58

Publié le 28/04/2013

La Légion fêtera le 30 avril, partout dans le monde, le cent
cinquantième anniversaire des combats de Camerone. Retour sur des soldats de légende.





Défilé du 14 juillet 1999. © AFP
La Légion étrangère n'est pas une troupe comme les
autres. L'image forte du képi blanc, la parade du 14 Juillet sur les Champs-Élysées dont elle ferme traditionnellement de son
pas lent le défilé des troupes à pied, la réputation d'excellence des Français et des étrangers qui y
servent après une sélection qui ne retient qu'un candidat sur huit, tous ces éléments la dotent d'une
notoriété exceptionnelle et d'une réputation à toute épreuve. Fondée en 1831, sous la monarchie de
Juillet, elle a dès le départ accueilli des volontaires venus d'ailleurs pour servir la France, en bénéficiant d'une nouvelle identité, donc du droit à une nouvelle
vie. Bien souvent, ces hommes, en délicatesse avec l'armée et/ou la justice de leur pays, se voient offrir un anonymat
protecteur.



Troupe d'élite

Née au XIXe siècle des nécessités de la conquête de l'Algérie, la Légion étrangère a
d'abord été marquée par les prises et les expéditions coloniales qui se sont succédé durant plus d'un
siècle en Afrique, en Amérique du Sud, en
Extrême-Orient. Les guerres mondiales ont également mis à contribution cette troupe d'élite, qui s'est trouvée
prise après 1945 dans les douloureux soubresauts de la décolonisation. En Indochine, où elle a payé un lourd tribut,
comme en Algérie, qui a bien failli causer sa perte, la Légion a traversé l'histoire le front haut, sans bien comprendre
toujours dans quel sens celle-ci s'écrivait. La Légion est sortie blessée de la guerre d'Algérie, avant de se
reconstruire, en s'installant pour la première fois sur le sol métropolitain. La Légion étrangère n'a jamais
cessé de fasciner. Passée de 40 000 hommes du temps de sa splendeur à moins de 8 000 aujourd'hui, elle demeure cette troupe
d'élite que les dernières coupes d'effectifs n'ont pas affectée et dont rien ne dit encore si les prochaines l'entameront
davantage.




Un lieutenant à Diên Biên Phu © SIPA
1831, Algérie : la fondation


Le 9 mars 1831, neuf mois après la prise d'Alger en juin 1830, le roi
Louis-Philippe décide de créer une Légion étrangère. De longue date, des soldats étrangers avaient servi
la France, le plus souvent dans des régiments composés par nationalité. Mais après la Révolution et l'Empire,
l'idée naîtra de regrouper ces étrangers dans une même unité. Fort souvent, ceux-ci ne disposent plus de la moindre
pièce d'état civil. La Légion introduit une innovation majeure : les étrangers peuvent y être engagés
sous une identité déclarée, en rompant ainsi avec leur passé. Aux réprouvés, aux bannis, parfois aux
délinquants, la France offre une chance exceptionnelle : celle d'entamer une nouvelle vie. La conquête de l'Algérie,
périlleuse et dévoreuse d'effectifs, leur en fournira l'occasion. En juin 1835, quatre ans après sa création, la
Légion alors formée de 4 000 hommes est cédée en bloc à l'Espagne, afin d'aider la reine Isabelle II à
combattre une rébellion. Lorsque ces légionnaires rejoindront la France trois ans plus tard, ils ne seront plus que 500 !
Entre-temps, avant même la fin de l'année 1835, Louis-Philippe a engagé la formation d'une nouvelle Légion
étrangère.





Sidi Bel Abbes 1961 © Sipa
Sidi Bel Abbes


En 1843, les légionnaires commencent la construction d'un camp sur le site de la koubba d'un
vénéré descendant du prophète, Sidi Bel Abbes, situé à 80 kilomètres au sud d'Oran.
Progressivement, la Légion va façonner cette région non seulement en y implantant de nombreuses casernes et terrains de
manoeuvre, mais aussi en y créant une véritable ville. C'est là que se forge la légende des soldats-bâtisseurs, un
des ciments de la culture légionnaire. Elle est dès cette époque faite de singularité, d'excellence et de l'orgueil
d'appartenir à une institution professionnalisée, différente de la "régulière" par ses traditions propres
scellant son esprit de corps. Cet enracinement et cet attachement de la Légion à l'Algérie, où elle combat
régulièrement des rébellions, ne l'empêcheront pas de mener des batailles au Maroc et en Syrie, notamment.




1863, Camerone : la naissance du mythe

Le 30 avril 1863, dans une ferme fortifiée de Camerone, au Mexique, 3 officiers
et 62 légionnaires font le serment de se battre jusqu'au bout contre 2 000 Mexicains qui les assaillent. Sur le monument érigé
à la mémoire du capitaine Jean Danjou et de ses hommes figure cette inscription :

Ils furent ici moins de soixante

Opposés à toute une armée.

Sa masse les écrasa.

La vie plutôt que le courage

Abandonna ces soldats français

À Camerone le 30 avril 1863





Le 30 avril 1998, cérémonie célébrant le 135e anniversaire de la bataille de
Camerone © AFP

Tous les ans, le
30 avril, les légionnaires
commémorent cette bataille qui ne constitue certes pas une victoire,
mais porte au plus haut le respect de la mission, qui consistait cette
fois à protéger le passage d'un convoi. Cette mémoire est célébrée
partout où se trouvent des
légionnaires. À la maison mère d'Aubagne, qui a remplacé après
l'indépendance de l'Algérie celle de
Sidi Bel Abbes, un ancien légionnaire a le privilège insigne de
traverser la place d'armes en portant la relique sacrée : la
main de bois du capitaine Danjou. Un moment d'une extrême solennité
que la Légion réunie vénère dans un
sentiment de force et de dignité quasi mystiques.



Il sentait bon le sable chaud



Au début du XXe siècle, le général
Paul-Frédéric Rollet devient le "Père Légion" et élève la singularité de cette troupe
exceptionnelle au statut de légende. Dès cette époque, la Légion captive le grand public, et des dizaines de films (de
Beau geste à Dragées au poivre) et de chansons
illustrent cette histoire glorieuse. L'oeuvre la plus connue
demeure "Mon légionnaire", celui qui "sentait bon le sable chaud",
chanson créée en 1936 par Marie Dubas et immortalisée
par Édith Piaf. La troupe légionnaire au sang chaud n'est certes pas
composée d'enfants de choeur, mais toute la force de
l'encadrement consiste justement à les canaliser. À Camerone, le
comportement du capitaine Danjou est typique de celui que veulent
incarner les officiers servant dans la Légion, mais qui ne sont pas
légionnaires eux-mêmes.



Discipline de fer


Imposant la discipline de fer permettant seule de faire marcher droit autant de fortes têtes,
l'officier doit également être totalement dévoué aux hommes qu'il a sous ses ordres, cette rigueur exigée par le
commandement n'étant pas négociable. C'est à ce prix que la Légion est devenue une troupe d'élite !
Trente-trois ans après Camerone, alors qu'il se prépare à prendre le poste de gouverneur général de Madagascar,
le général Joseph Gallieni présentera au gouvernement une requête inédite : "Je demande d'emmener avec moi 600
hommes de la Légion étrangère afin de pouvoir, le cas échéant, mourir convenablement."




Le 150e anniversaire du combat de Camerone célébré



Samedi, 27 Avril 2013 17:29

samedi 27 avril 2013

Des gerbes ont été déposées sur le monument aux morts de Saint-Gilles. DR
Ambiance solennelle, ce matin, square du souvenir à
Saint-Gilles-Croix-de-Vie. L’amicale des anciens de la Légion étrangère est venue y célébrer le
150e anniversaire du combat de Camerone. Un haut-fait emblématique de l’esprit légionnaire, commémoré
chaque année dans toutes les unités. Comme le veut la tradition, la cérémonie s’est ouverte sur le récit
du combat de Camerone, avant de procéder au dépôt des gerbes sur le monument aux morts.



Cette bataille opposa une compagnie de la Légion
étrangère aux troupes mexicaines, lors de l’expédition française au Mexique. Les 62 hommes du capitaine Danjou
résistèrent pendant presque douze heures à l’assaut de 2 000 soldats mexicains, à l’hacienda de Camaron de
Tejeda. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions,
chargèrent les troupes ennemies à la baïonnette. Au prix de leur vie.



Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter...


CAMERONE 2013 - Orange
Camerone 2013 - défilé Laudun
Veracruz – Célébration du 150ème anniversaire de la Bataille de Camerone
La Légion étrangère célèbre le 150e anniversaire de Camerone
Légionnaires d'aujourd'hui
La Légion Etrangère fête la bataille de Camerone
Conseil d'administration.
Hommage aux policiers « morts pour la France »
Esprit de Corps, un film de Joëlle Stechel
Hommage au caporal-chef Stéphane DUVAL
Légion étrangère : les 150 ans de Camerone
Emission spéciale en direct d'Aubagne
Livre blanc 2013
Journal de la Défense n°79
La Légion étrangère entre hard et soft power : le décryptage du
général de Saint Chamas
Camérone des nos Anciens
Congrès de la FSALE
La Lettre de la FSALE n°16
PREVISIONS des MANIFESTATIONS 2013 de l'AALE de l'Aude.
Et encore une guerre de retard ? Est-ce vraiment une fatalité ?
La Légion étrangère : un nouveau départ!
150e anniversaire de la bataille de Camerone
Légion Tchad 2003 N'Djamena 4°CIE du 2°REI
Légionnaires, portraits
Musique de la Légion Étrangère - Sous le ciel de Paris
L’amicale des anciens de l’Allier à Charmeil
De la testostérone, 150 ans après Camerone
Hommage appuyé aux légionnaires
Camerone : le souvenir demeure
Un tit clin d'oeil de Lisette...
Lettres d'ouest - 10
La Légion étrangère (3), de la RC4 à Kolwezi
Légion étrangère : la fascination
Le Drian salue la Légion et les soldats morts au Mali
Mirages et patrouille de France à la Légion
La Légion étrangère (2), de Narvik à Bir Hakeim
Célébration de Camerone : ce mardi, c'est le jour J
Dinan. La Légion étrangère commémore la bataille de Camerone
La légion a fêté avec tous ses drapeaux les 150 ans de Camerone
Camerone, une bataille légendaire
Castelnaudary. La Légion dans la peau
Nîmes : la légion fête le 150e anniversaire de Camerone dans les arènes
法外籍兵團 紀念卡梅宏戰役
Legio Patria Nostra
CHAMPIGNY Commémoration de Camerone
Légionnaires : Français par le sang versé
Ces étrangers prêts à donner leurs vies pour la France.
Anniversaire de Camerone, 30 avril 1944 – 30 avril 1863
Aubagne : la Légion honore avec fierté les 150 ans de Camerone
Joyeux Camerone !
La Légion étrangère : 150 ans de sacrifices
150 ans après Camerone, la Légion étrangère "partout où la France se
bat"
Avant Camerone, le 1er R.E.C. a célébré Saint-Georges
Prise d’armes de Camerone sous le signe du Mali au 2e REP de Calvi
Pour ceux qui ont loupé l'émission...
Entretiens autour d'un film
Le 150e anniversaire du combat de Camerone célébré
La médaille de la FSALE attribuée à l'adjudant chef Manfred Holzhauser.
Au cœur de la Légion
Morandini Zap: Immersion au coeur de la Légion étrangère
Les Héros de Camerone
Camerone
30 avril 2013 : 150e anniversaire de la bataille de Camerone
La Newsletter 13/18 de l'AALEME

L'hommage aux légionnaires à l'occasion du 150e
anniversaire du combat de Camerone




Samedi, 27 Avril 2013 04:53

Publié le 26/04/2013


Une cérémonie militaire a eu lieu à la citadelle mercredi matin.

Le
30 avril 1863, lors de l'expédition française au Mexique,
soixante-deux soldats de la troisième compagnie du Régiment étranger
chargés d'assurer le passage d'un gros convoi
logistique sont assiégés dans une hacienda du petit village de
Camerone. Sans eau et sans nourriture, le capitaine Danjou et ses
hommes ont résisté à 2 000 soldats mexicains. Jusqu'à la mort, ils ont
rempli leur mission. Napoléon III
décida que le nom de Camerone serait inscrit sur le drapeau du
Régiment étranger et que ceux du capitaine Danjou et des
sous-lieutenants Vilain et Maudet seraient gravés en lettres d'or sur
les murs des Invalides à Paris.



Dans toutes les unités, le combat de Camerone est
commémoré chaque année comme un haut fait de la Légion étrangère. Mercredi matin, à la citadelle,
une prise d'armes et un dépôt de gerbes ont eu lieu sous la présidence du général de corps d'armée
Bertrand Clément-Bollée, entouré de nombreuses personnalités et sympathisants. Le lieutenant-colonel Thierry Morvan et
l'adjudant Dimitri Leloup ont rendu un hommage appuyé à ces hommes qui ont accepté le sacrifice dès les premiers
instants, et à travers eux à tous les légionnaires qui servent la France au péril de leur vie. C. D.-C.



(CLP)
Dinan. La Légion étrangère commémore la bataille de Camerone



Mardi, 30 Avril 2013 23:34


Histoire mardi 30 avril 2013


La commémoration du 150e anniversaire de la bataille de Camerone, ce matin, à Dinan.
Ce
mardi matin, l’Amicale des anciens de la Légion
étrangère de Bretagne a commémoré, sur l’esplanade de la Résistance, à
Dinan, le 150e anniversaire
de la bataille de Camerone, au Mexique. Le 30 avril 1863, une
soixantaine de soldats de la Légion étrangère, chargés de
protéger un convoi transportant 3 millions de francs, se battirent
pendant 11 heures, contre 2 000 Mexicains. Prêts à sacrifier
leurs vies, ils jurèrent de mener le combat jusqu’au bout. Les six
derniers légionnaires aptes à combattre finirent par
vider leurs munitions sur l’ennemi, qu’ils chargèrent ensuite à la
baïonnette. Les survivants blessés furent
faits prisonniers.



Depuis, l’« esprit de Camerone » est célébré chaque
année, au nom du courage, de la détermination, du respect d’un serment. À la vie, à la mort.


La Légion étrangère : un nouveau départ!



Vendredi, 03 Mai 2013 08:16
Emission spéciale en direct d'Aubagne


Vendredi, 03 Mai
2013 14:04
Esprit de Corps, un film de Joëlle Stechel


Vendredi, 03
Mai 2013 14:36
Revenir en haut Aller en bas
 
La Newsletter 13/19 de l'AALEME
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La Newsletter 13/11 de l'AALEME
» La Newsletter 14/02 de l'AALEME
» La Newsletter 13/20 de l'AALEME
» La Newsletter 13/19 de l'AALEME
» La Newsletter 13/17 de l'AALEME

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA LEGION ETRANGERE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI :: MEDIATEQUE DU FORUM :: La Newsletter de l'AALEME-
Sauter vers: