LA LEGION ETRANGERE D'HIER ET D'AUJOURD'HUI
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 La Newsletter 13/20 de l'AALEME

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CHRISTIAN CLAISE
WEB MASTER DU FORUM
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DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: La Newsletter 13/20 de l'AALEME   Ven 10 Mai - 10:39:23


La Newsletter 13/20 de l'AALEME

La Solidaire Légion étrangère 2013



Jeudi,
09 Mai 2013 06:20
Soutenir l'Institution des Invalides de la Légion étrangère



Jeudi, 09 Mai 2013 06:22
Le "Camerone" très spécial de Victor Ferreira



Jeudi, 09 Mai 2013 07:32



Le 02 mai à 6h00 par X. C. | Mis à jour le 04 mai

PHOTO/.Photo D.R
Pour Victor Ferreira, élu municipal, Adjudant-chef au 4e R.E, le 150e
anniversaire de Camerone ne manque certainement pas de panache. La vie a été particulièrement dure avec lui, qui
retranché dans son auberge de Camerone à lui, a su trouver les ressources pour prendre un nouveau départ, et quel
départ... Une carrière de photographe qui prend son envol depuis quelques mois à Alicante, son nouveau lieu de
résidence. Il expose actuellement sur de vastes panneaux accrochés dans la ville espagnole ses portraits ramenés de son
service en Côte d'Ivoire, exposition qui fait beaucoup parler d'elle en Andalousie et en Côte d'Ivoire. Et ce mardi soir, à
Aubagne, il en inaugurait une autre qui lui tient particulièrement à cœur, intitulée "La Légion dans la peau :
tatouages de légionnaires". 40 photos de légionnaires arborant leurs tatouages.






Le label Marseille capitale culturelle






L'exposition qui inaugure aussi le tout nouveau musée de la
Légion Étrangère d'Aubagne, à la construction duquel la municipalité
de Castelnaudary participe depuis de
nombreuses années par le biais de dons exceptionnels, tombe bien
puisque Marseille, toute proche, a été
désignée capitale européenne de la culture. Victor Ferreira se retrouve
donc catapulté dans la programmation de
"Marseille Provence 2013" . Ses photos, poignantes à la fois par les
histoires que racontent les dessins gravés sous
l'épiderme, mais aussi par les regards que lancent, en toute
confiance, ceux qui dévoilent ainsi leur secret parfois le plus intime
à la caméra, ne manqueront pas d'attirer l'attention bien au-delà du
public "Légion" visitant le musée de la
Légion Étrangère. Car on est loin des clichés colportés par le cinéma
et certains médias
va-t-en-guerre, à l'image de ce jeune homme arborant de discrets
oiseaux s'évadant de son torse, ou de cette maxime dans le dos d'un
autre, sur une croix de Jésus : "Comme toi j'ai souffert...». Victor
Ferreira fait ressortir à la fois l'humanité de ces
hommes, leurs faiblesses, leurs fiertés et offre le récit des vies de
ces hommes "sans passé" venus à la Légion
pour s'y construire un présent. Le travail réalisé par l'adjudant-chef
sur une période de trois ans, a
nécessité de nombreux déplacements dans les divers régiments de la
Légion. Il fera l'objet d'un livre avant la
fin de l'année et sera sans doute édité en Espagne, même si des
éditeurs français se sont montrés
très intéressés.






Bientôt un livre





La maquette du livre existe déjà, elle est accompagnée de
textes brefs, aussi humbles et factuels que les paroles sans fard de l'ex-légionnaire, qui a toujours eu le don d'être
poétique sans le vouloir, parce que plein d'humanité, et seront éclairés par les commentaires d'un psychiatre qui se
penche sur le rituel universel du tatouage, décliné ici par des hommes "irréguliers" (pour reprendre le titre de l'un des
livres fétiches du photographe, écrit par Étienne de Montety). http://www.victorferreira.fr Une nouvelle vie pour
l'adjudant-chef Ferreira. Photographe, ses "Tatouages de légionnaires" feront l'objet d'un livre.



Le Général Guignon à l’honneur




Jeudi, 09 Mai 2013 07:25
Publié le 30 avril 2013


Avant de présenter la main du capitaine Danjou aux troupes le 30 avril à Aubagne, le général
d’armée Michel Guignon a bien voulu répondre aux questions de Légion étrangère magazine. Retour sur un
engagement hors du commun qui commence en 1956 à Saint Cyr… et qui se poursuit encore aujourd’hui aux côtés des
plus jeunes légionnaires.

Propos recueillis par Jean-Luc Messager







Mon général, vous arrivez comme jeune lieutenant à la Légion étrangère, quelles sont vos
premières impressions ?

En 1956, alors que la guerre d’Algérie bat son plein, le gouvernement décide de
renvoyer dans leurs foyers quelques contingents de réservistes rappelés. Ma promotion de Saint-Cyr, qui est encore en école
d’application, reçoit un beau matin l’ordre de partir pour l’Algérie remplacer les officiers rappelés.
Corollaire : nous n’aurons de places que dans les unités comprenant des rappelés. Corollaire du corollaire : Adieu la
Légion ! Grosse déception… Après un an comme chef de section dans le Constantinois, au bataillon de Corée, je
demande et obtiens une mutation pour la Légion.
Le 1er octobre
1957, je réalise enfin mon rêve. En entrant au quartier
Viénot, le nouvel arrivant ressentait ce que doit éprouver le jeune
novice en franchissant les portes du couvent. À
l’intérieur de la caserne une cour immense, tout est propre, net,
peint à neuf. Il règne un silence de
cathédrale, hommes et gradés se croisent et se saluent gravement, sans
rien dire, en se regardant droit dans les yeux. Au fond de la
cour, le monument aux morts, la voie sacrée, imposant… un autre monde.
Un peu stressé quand même (j’avais vingt
ans…), j’accède au saint des saints, le bureau du chef de corps. Le
colonel me reçoit, aimable sans plus, pas de grands
discours : « Vous êtes affecté au centre d’instruction n° 1 à Saïda, à cent kilomètres
d’ici. Vous rejoindrez par le prochain convoi.
»






À Saïda, l’ambiance est moins solennelle mais la discipline
légionnaire s’exerce avec la même rigueur. Je prends le commandement d’une section d’instruction. L’effectif
est «germanique» à 60 %, le reste est composé d’Italiens, d’Espagnols, de Hongrois et de Gaulois.
L’instruction est dure. Il s’agit en quatre mois de transformer en combattants tous ces gens qui viennent des quatre coins
d’Europe. Sport, marche, tir, actes élémentaires du combattant, un peu de français, un peu de
règlement…
J’ai promis une caisse de bière à celui de ma section
qui me battrait au parcours du combattant.
Mes types vont s’entraîner le dimanche pour battre le lieutenant. Deux
ou trois y arrivent. Super ! On trinque tous ensemble. Mes gars
se transforment de jour en jour, ils deviennent plus costauds, plus
sûrs d’eux, commencent à avoir de la gueule… Au bout
de quatre mois, je les vois partir le coeur serré, vers les régiments
opérationnels… Et moi je recommence avec une
nouvelle incorporation. Ce boulot d’instructeur est passionnant mais
j’enrage quand même : j’aimerais bien, moi aussi,
aller faire la guerre. Fin 1958, je suis enfin exaucé. Affecté au 1er REP. Alléluia !







Au sein du 1er régiment étranger de parachutistes, vous êtes «au contact» et vous apprenez à
connaître le légionnaire. Quelles sont, pour vous, ses premières qualités d’homme de guerre ?

Le
jeune lieutenant qui arrive au 1er REP est dans ses petits souliers. Le 1er REP est un club, ce n’est pas parce
qu’on est affecté au régiment qu’on devient membre du club ; pour ça, il faut faire ses preuves et on vous le
fait bien sentir. Je suis affecté à la 4e compagnie, indicatif radio «gris» et je prends le commandement de la
3e section «gris 3». Premier départ en opération, vers Cherchell dans l’Ouest algérien. nous
sommes trois nouveaux cadres affectés à la compagnie : un adjudant (Gris 4), un sergent-chef, adjoint à la 1re
section et moi. Tout le monde nous observe du coin de l’oeil. Premier accrochage, ça tire au-dessus de moi, du côté de la
1re section. Soudain la voix du commandant de compagnie dans le poste radio : « Gris 4 – Ici Gris. Allez prendre la place
de Gris 1 qui vient d’être tué.
» Gris 4 tergiverse, discute. On sent bien qu’il n’a pas trop envie
d’y aller. La voix de Gris coupe court : « Gris 4, terminé pour vous. Gris 3 allez prendre la place de Gris 1 qui vient
d’être tué.
» C’est une chance. Je fonce chez Gris 1, rassemble quelques légionnaires, on donne
l’assaut et on règle l’affaire vite fait bien fait. Gris 1 n’est d’ailleurs pas mort mais simplement blessé.
Fin d’opération, debriefing. Gris 4 qui a traîné des pieds : viré ! L’adjoint de Gris 1 qui s’est
affolé en annonçant à tort la mort de son chef : viré ! Des trois nouveaux arrivants, je suis le seul à
m’en tirer. Cette anecdote est révélatrice de l’esprit du 1er REP : une rigueur implacable dans
l’exécution des missions opérationnelles.
En revanche, de retour à Zéralda, changement radical
d’ambiance. À la dureté de la vie en opération succède une décontraction de bon aloi. À tous les
échelons, chacun récupère, oublie les fatigues du combat et goûte à sa manière la repos du guerrier. Cette
alternance, savamment dosée, de rigueur dans le service et de décontraction dans la détente faisait le charme du
1er REP. J’ai toujours essayé d’imprimer ce style dans les unités que j’ai commandées.







Blessure, citation, honneurs et dissolution de l’un des meilleurs régiments de l’armée française, vous
découvrez une «autre» Légion après votre convalescence, Quelles sont vos impressions ?

Je me sentais
tellement bien au 1er REP que je me disais; avec ma naïveté de lieutenant : « Je vais rester toute ma vie dans cette
boutique.
» Et tout d’un coup, tout s’effondre. À 25 ans, je me retrouve infirme dans un fauteuil roulant, le
régiment dissous, mes chefs en «taule», les copains partis, les légionnaires dispersés, le camp de Zéralda
vide et triste à mourir, l’Algérie quasiment perdue… J’ai vécu la mort du 1er REP comme un
véritable deuil. Heureusement la Légion m’a récupéré et m’a permis de me refaire une santé.
J’ai vécu à Sidi Bel Abbès les dernières heures du drame algérien, puis l’arrivée à
Aubagne et l’installation au camp de La Demande. « Nous on avait rien demandé », que nous chantions sur
l’air d’Eugènie… Le moral n’était pas au beau fixe.
J’ai repris espoir et confiance au
2e REI où je suis parti prendre le commandement d’une compagnie en 1963. Au Sahara, chargé de protéger les
sites d’expérimentation nucléaire et les centres d’essai d’engins spatiaux, le «2» était un
magnifique régiment, réparti sur une zone d’action plus grande que la France. Les compagnies étaient des petits
sous-groupements interarmes parfaitement adaptés aux évolutions en milieu désertique. Deux cent cinquante légionnaires,
des cadres «retaillés», 50 véhicules, une puissance de feu considérable avec un peloton d’automitrailleuses,
trois mortiers de 81 mm, trois canons de 75 mm sans reçu, une autonomie complète, mon colonel à 200 kilomètres de
là… le rêve ! Le style «saharien» était très différent du style 1er REP mais
l’esprit Légion y soufflait avec la même intensité. Au bout de deux ans mes plaies physiques et morales étaient
cicatrisées. J’avais retrouvé la foi.







Vous découvrez également une autre armée que vous allez côtoyer, celle qui n’a pas «fait»
l’Algérie, quel regard portez-vous sur cette «séparation»?

Après l’Algérie et le
Sahara, l’heure est à la reconversion intellectuelle. Mes patrons me
poussent vers l’École d’état-major. Je
suis leurs directives avec un enthousiasme modéré mais il est vrai que,
dans la vie d’officier, il faut savoir alterner les
périodes consacrées à l’action et celles consacrées à la réflexion.
L’inconvénient,
c’est que lorsqu’on met le doigt dans l’engrenage des états-majors, il
est difficile d’en sortir. Cependant dans un
coin de ma cervelle, j’avais toujours deux objectifs : redevenir TAP
et retrouver la Légion. Il me faudra dix ans pour y parvenir. En
1975, à la sortie de l’École de guerre, la DMPAT me propose soit le
commandement d’un bataillon à Saint-Cyr, soit
le Groupement opérationnel de la Légion étrangère. Pas d’hésitation,
je rejoins le GOLE à
Bonifacio. Un commandement difficile, des problèmes d’effectifs, des
moyens limités, l’ambiance en Corse est assez morose
après l’affaire d’Aléria. Heureusement la chance nous sourit. En
février 1976, une prise d’otages à
Djibouti provoque l’intervention d’un détachement Guépard. Le GOLE est
en alerte. En 24h, nous voilà partis
à 2 000 kilomètres de là. Nous resterons 4 mois à Djibouti. Retrouvant
les grands espaces dans un environnement
favorable, bénéficiant de moyens considérables, le GOLE deviendra en
quelques semaines un remarquable outil de combat. Trois
ans après le GOLE, je retrouve le REP : la boucle est bouclée, le
bonheur est complet. Je m’efforcerai, pendant deux ans, de
transmettre aux jeunes générations l’héritage que j’ai eu la chance de
recevoir vingt ans plus tôt. En
quittant Calvi, mon dernier ordre du jour commence ainsi : « En recevant, il y a deux ans, le commandement du 2e régiment
étranger de parachutistes, j’avais conscience de réaliser un rêve ébauché il y a un quart de
siècle, lorsque je faisais, à la Légion, mes premiers pas d’officier. J’ai réalisé le rêve,
j’ai été votre chef ; quel que soit l’avenir, la vie militaire ne pourra plus me donner pareille joie.
»
C’est bien vrai.







Après une carrière au cours de laquelle vous êtes chargé de hautes responsabilités, vous conservez le
lien avec «vos» anciens en adhérant à l’Amicale des anciens légionnaires parachutistes, un lien
extrêmement fort pour quelles raisons ?

À vrai dire mes liens avec l’Amicale se sont noués beaucoup plus
tôt. En 1980, alors que je commandais le 2e REP, j’ai compris qu’il fallait resserrer les contacts avec mes anciens.
C’était une nécessité pour les jeunes qui avaient besoin de références, c’était une obligation
morale vis-à-vis de nos anciens à qui nous devions tant. Le drame algérien avait laissé quelques traces douloureuses
et il était nécessaire de réunir tous les membres de la famille : ceux du 1er REP et ceux du 2, ceux qui avaient
quitté l’armée et ceux qui y étaient restés, ceux qui étaient allés en «taule» et les
autres. Compte tenu de mon passé, j’étais bien placé pour fédérer les différentes
sensibilités. En 1981, nous avons fait à Calvi une saint Michel extraordinaire. Autour du général Caillaud, du
commandant Morin, du commandant de Saint-Marc et d’une centaine d’anciens, le régiment au complet a manifesté sa
fidélité à ceux qui avaient forgé la gloire des paras-légion. La ferveur et l’émotion de ces
journées sont gravées dans la mémoire de ceux qui ont eu la chance de les vivre. Depuis, je suis resté en relations
constantes et suivies avec l’Amicale et j’y ai adhéré dès que j’ai quitté la Légion. Ce
qu’il y a de remarquable dans l’AALP, c’est que les générations s’y suivent sans altérer l’esprit
de la communauté. La génération d’Indochine sous la présidence du général Caillaud et du
commandant Morin a passé la flambeau à la génération d’Algérie avec le colonel Lhopitalier, ceux des Opex
ont pris la relève sous la remarquable présidence du général Soubirou. Je suis et je reste très attaché
à l’AALP, c’est une façon d’exprimer à la Légion mon infinie reconnaissance pour tout ce que je lui
dois.







Il y a deux mois, les légionnaires du 2e REP sautaient sur Tombouctou, vous qui les connaissez bien, qu’ont-ils de
différent par rapport à ceux que vous avez commandés ?

Je ne suis pas le laudator temporis acti et les vieux
«choses» qui passent leur temps à dire « c’est plus comme avant » m’énervent au plus haut
point ! Lorsque j’ai appris que le régiment avait sauté sur Tombouctou, j’ai éprouvé un indicible sentiment
de fierté, sentiment encore renforcé lorsque j’ai vu les stocks d’armes récupérés. Les
légionnaires d’aujourd’hui ? Ils sont aussi beaux que nous l’étions à 20 ans (et aussi modestes), ils sont
mieux habillés, mieux équipés, sans doute plus «techniques» que nous l’étions, peut -être plus
costauds aussi. Par-dessus tout, je pense qu’ils ont la même ardeur au combat que celle que nous avions. Au total, les
légionnaires changent mais la Légion reste aujourd’hui ce qu’elle a toujours été : une troupe d’une
solidité sans égale qu’un esprit de corps amène à se surpasser dès lors que la réputation de la
«maison» est en jeu.



Walter Gembaliès, un Pradéen décoré de la Croix de
combattant




Mercredi, 08 Mai 2013 07:06
08.05.2013Pradéen
depuis 5 ans, Walter Gembaliès vient d'être décoré par décision du
ministre de la Défense de la médaille Croix de combattant volontaire
avec barrette Afrique du Nord le 24 mars par le colonel Munos
lors de l'assemblée générale de la Fédération des Combattants
Volontaires des P.O.




Jean-Claude Richet, président départemental des Combattants Volontaires 66, Walter Gembaliès et le
colonel Antoine Munos , président du Souvenir Français de Ste Marie/Mer

Né en 1937, Walter Gembaliès
a traversé la guerre dans
une zone particulièrement touchée et a perdu beaucoup de membres de
sa famille. A 19 ans avec deux amis, il s'engage en 1956 dans
la Légion étrangère et fera ses classes en Algérie auprès
d'instructeurs anciens officiers de la Wehrmacht; il y
connaîtra jusqu'en 1966 ses premiers combats sur le terrain. Blessé de
guerre, une citation, médaillé militaire en
1973. Puis Calvi en Corse, ensuite le Tchad pour de nouvelles missions
et enfin la base d' Etains d'où il quittera la Légion en 1972
avec le grade d'adjudant-chef.



Une seconde carrière dans la vie civile s'ouvre à lui
jusqu'à la retraite en 1991. Aujourd'hui installé dans la capitale du Conflent il connait une vie tranquille dans notre cité
qu'il trouve paisible et sûre.



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Castelnaudary. 150e anniversaire de la bataille de Camerone



Dimanche, 05 Mai 2013 14:57

Publié le 05/05/2013


C'est la fête à la Légion étrangère ce
week-end. La traditionnelle fête de Camerone, célébration de la bataille du 30 avril 1863 à Camerone, au Mexique, voici
150 ans. Samedi matin avait lieu la cérémonie présidée par le général de corps d'armée Martial de
Braquilandes en présence du secrétaire général Olivier Delcayroux, des élus locaux, des représentants des
associations patriotiques.






Par chance, il faisait beau. Après la revue des troupes, ce fut la
remise de képis blancs aux nouveaux légionnaires. Geste symbolique au moment de coiffer pour la première fois le képi
blanc. C'est avec émotion qu'un ancien légionnaire, M. Munoz, a reçu la Médaille militaire. Puis le lieutenant Armand
a récité le combat de Camerone. Et pour finir, le défilé toujours impressionnant, avec en tête la garde des
pionniers avec barbe, hache et tablier de cuir couleur buffle. À midi, la kermesse pouvait ouvrir ses portes.


Petit rappel historique

Camerone
est le nom d'une auberge mexicaine où le capitaine Danjou, officier
de la Légion
étrangère, se retrancha le 30 avril 1863, avec soixante-quatre de ses
hommes pour résister à une armée mexicaine
d'environ 2 000 soldats. Le capitaine Danjou refuse de se rendre et
demande à ses hommes d'en faire autant. Le combat s'engage. Le capitaine
Danjou est tué ainsi que trente-trois légionnaires. Les trente et un
autres furent faits prisonniers. Les Mexicains déplorent
plus de 300 tués et blessés.






Malgré l'échec de cette
expédition, Napoléon III
décida que le nom de Camerone soit inscrit sur le drapeau du régiment
étranger et que les noms du capitaine Danjou, des
sous-lieutenants Vilain et Maudet soient gravés en lettres d'or sur le
mur des Invalides. Cette bataille dramatique en raison de la
disproportion des forces et de sa fin tragique, a une valeur symbolique
pour tous les légionnaires : «Respecter jusqu'au bout le
serment fait à leur chef de ne jamais se rendre et de résister jusqu'à
la mort». Courage, mission, sacrifice, respect
de la parole donnée, honneur les valeurs de la Légion.






La fête de Camerone continue aujourd'hui à la caserne du capitaine
Danjou. À 11 heures, ouverture de la kermesse ; à 18 h 30, tirage de la tombola ; à 21 heures fermeture des portes du
4e RE.



La Dépêche du Midi
Blagnac. En souvenir de l'intensité du combat de Camerone




Mercredi, 08 Mai 2013 02:58

Publié le 07/05/2013


Bernard Ghestin a remis la médaille de l'Amicale des Anciens de la légion étrangère à
Bernard Keller et au colonel J.L. Mercury./Photo DDM F. B.
La célébration du 150e
anniversaire de la bataille de
Camerone, qui s'est tenue au Square du souvenir français, samedi 4
mai, a rendu les honneurs à un fait d'arme tout à fait
exceptionnel, symbole de courage, de loyauté et de camaraderie de la
légion étrangère, en présence de l'Amicale
des Anciens de la légion étrangère, présidée par Bernard Ghestin,
lieutenant-colonel en retraite, du colonel
Jean-Luc Mercury, commandant la base de défense de Toulouse, de
l'Amicale des anciens combattants, des élus, de la fanfare et d'un
public nombreux. Remarquablement narré par Jean Roure, un acte faisant
preuve d'un honneur sans bornes et d'une insensée
fierté : «Le 30 avril 1863, réfugiés dans une auberge pendant 11
heures, 65 hommes ont engagé un combat
acharné contre 2 000 soldats mexicains, ne cédant rien, jusqu'au
sacrifice ultime, au final une poignée de ces braves ont fini
de charger à la baïonnette».



La Dépêche du Midi
Pfastatt 59e anniversaire de la chute de Dien Bien Phu.




Mercredi, 08 Mai 2013 03:11 Mercredi 8 mai 2013

Michel Malétic a vécu l’intégralité de la
bataille de Dien Bien Phu. L’ancien légionnaire, qui a ensuite passé toute sa carrière aux mines de potasse
d’Alsace, évoque ces deux mois épiques dans la cuvette.



Les Bivouacs de Vera-Cruz à Mexico, par un zouave.



Mercredi, 08 Mai 2013 05:35

Tranches de vie à la phalange magnifique


Vendredi, 18 Mai 2012
08:35


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