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 La Newsletter 13/21 de l'AALEME

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CHRISTIAN CLAISE
WEB MASTER DU FORUM
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DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: La Newsletter 13/21 de l'AALEME   Ven 24 Mai - 1:07:05



La Newsletter 13/21 de l'AALEME

La Solidaire 2013

Lundi, 20 Mai 2013 13:22

Messieurs les Présidents,

comme chaque année depuis 2010 le 4e Régiment
étranger organise une randonnée cyclo-sportive caritative au profit de l'Institution des Invalides de la Légion
Etrangère.


Cette année nous partirons de
Briançon le jeudi 20 juin et
arriverons à Puyloubier le samedi 22 juin. En pièces jointes, je vous
adresse le plan de communication et l'affiche officielle de
cette activité qui grandit un peu plus chaque année.


Nous venons d'atteindre les 100 rouleurs inscrits dont 85 issus des rangs de la
Légion étrangère, ce qui constitue en soi un succès sportif. Il nous reste désormais à atteindre
l'objectif caritatif et pour cela, nous avons besoin de toute la force de la Légion et donc les Amicales en plus des mécènes
privés qui veulent bien répondre à nos sollicitations.


Je
me permets de faire appel à vous, certes pour un don si vous le
souhaitez, mais également pour faire connaître cette activité dans
votre entourage. Vous avez été nombreux l'an
dernier à vous associer à notre action et je suis certain que vous
nous accompagnerez encore plus nombreux dans cette aventure.


Je serai le 31 mai prochain à Orange pour le congrès de la FSAALE
et je me ferai un plaisir de répondre à toutes les questions que vous pourriez me poser.


Je vous remercie très sincèrement par avance de votre soutien.

Respectueusement et cordialement


Capitaine Serge JOFFREDO



4e Régiment étranger



Officier Supérieur Adjoint



04 68 23 76 02



serge.joffredo@intradef.gouv.fr


François Faber, un cycliste hors pair mis à l'honneur


Mardi, 14 Mai 2013 05:10

Le 13 mai



La Solidaire 2013 porte le nom du vainqueur du Tour 1909, devenu légionnaire. PHOTO/© D.R
La 4e "Solidaire de la Légion" portera le nom d'un
légionnaire hors pair : François Faber, vainqueur du Tour de France de 1909. Pour présenter François Faber on serait
tenté d'écrire qu'il était un légionnaire "pas comme les autres", mais après réflexion il s'avère
que son parcours chaotique et tragique n'est en rien exceptionnel… pour un légionnaire. Le destin de François Faber, qui
donne son nom à la quatrième édition de la Solidaire organisée par le 4e
R.E est même assez
emblématique. Franco-Luxembourgeois, surnommé le "géant de Colombes",
ou encore "l'ogre", "gargantua" (même s'il ne fait
que 1,78 m, mais 90 kg selon ce qu'on peut lire) il remporte le Tour
de France de 1909 à 28,6 km/h de moyenne. Faber a 22 ans et exerce les
métiers de débardeur et de docker. Il s'engage à la Légion 5 jours
seulement après la déclaration de
guerre et rejoint le dépôt de Bayonne, le 22 août 1914. Caporal au 2e RM du 1er RE il est tué
à Mont-Saint-Éloi dans le Pas-de-Calais, le 9 mai 1915. On retrouve sur lui une lettre reçue le matin même lui
annonçant la naissance de sa fille. C'est en voulant sauver un de ses compagnons d'armes grièvement blessé qu'il meurt dans
une explosion. "Son corps ne sera jamais retrouvé" lit-on dans les récits retraçant sa vie… Faber, de père
Luxembourgeois avait fait une demande de naturalisation en janvier 1909, l'année de sa victoire dans le Tour. Le 4e
R.E ne
pouvait trouver mieux pour illustrer l'esprit du combat de Camerone,
dont on célébrait les 150 ans le 4 mai dernier au quartier
Danjou. Une centaine de légionnaires s'élanceront de Briançon pour
rallier Puyloubier et ainsi rendre hommage à leur
illustre prédécesseur, ainsi qu'aux "anciens".



Exercice du commandement à la Légion étrangère


Mardi, 14 Mai 2013 02:13

Samedi 11 mai 2013


Je crois que le 150e anniversaire de Camerone a fait sortir de
l’ombre de leurs mémoires, chez beaucoup, ou du moins un certain nombre de légionnaires ou d’anciens, des
réflexions sur des problèmes anciens qui peuvent toujours se faire actualité tant la manière de mener des hommes
demeure une constante. Autres temps autres mœurs, mais l’homme reste cet animal humain qui répond toujours aux mêmes codes
ancestraux. Comme l’écrit notre ami commander c’est agir avec son cœur et avec ses tripes dans le cadre de
règles militaires strictes inaliénables ; il dit gentillesse ou sévérité, je préfère évoquer
humanité et fermeté. Mais comme il l’écrit aussi, l’instinct de commandement n’a pas de
règles…


A. M.

«C’est une chose d’importance la discipline à la
Légion, l’amour du chef, l’obéissance sont de plus pure tradition».


C’est avec ces paroles
du chant de la «13» qui
contrarie tant de gens qui ne savent pas ce que discipline veut dire,
qu’il faut commencer cette courte réflexion sur le commandement
à la Légion étrangère.


Discipline, le mot cruel est lâché, ce porteur de symbole
avec ses accompagnateurs: amour du chef et obéissance, ouvre la voie sacrée encadré des vieux pionniers aux noms
étranges: rigueur, sérieux, parole donnée, tenue, disponibilité, abnégation, honneur et
fidélité, bravoure, générosité et don de soi.


Commander à la Légion c’est faire en sorte de ne pas
avoir besoin de se retourner, vos hommes sont bien là, derrière vous.


Commander, c’est avoir conscience de la phénoménale
puissance qui est la vôtre mais qui demande une maîtrise de chaque instant. Vous aurez, n’en doutez pas les légionnaires
que vous méritez, ils seront ce que vous souhaitez, vaste programme s’il en est...


Pourtant plusieurs manières se présentent, et s’il faut
retenir une chose, c’est de garder en mémoire qu’il n’y a pas de
règle, chacun agit avec son cœur et ses
tripes, l’un sera gentillesse, l’autre sévérité, l’essentiel étant
de se faire accepter, de se
faire comprendre, facteurs indispensables de réussite. L’Histoire nous
dit que certains chefs se sont servis de leurs
légionnaires pour marquer une révolte personnelle à une forme
d’injustice ressentie. Comment est-il donc possible
d’imposer ses idées par la force en «utilisant» des étrangers au
service de la France? Le sujet est
délicat et les leçons à en tirer restent du domaine des convictions
personnelles. Quant aux discussions sur le sujet, elles
sont toujours ouvertes et prêtent à polémiquer, c’est l’image de
cette guerre d’Algérie qui ne
s’est pas arrêtée le 19 mars 1962 et qui reste une blessure non
refermée; la Légion n’a-t-elle pas perdu
le lieu des racines de sa naissance ?


L’officier voit dans le
légionnaire un compagnon de
danger et de gloire, plutôt qu’un soldat inférieur. En contrepartie,
le légionnaire a pour l’officier une vive
reconnaissance, il a pour lui du dévouement et une sorte de respect
filial, il en respecte beaucoup par obligation, mais en estime un
petit nombre.


La diversité des origines réunit la Légion plus
qu’elle ne la divise.


More Majorum.

Christian Morisot



Lundi, 20 Mai 2013 16:59


Association de soutien à l’armée française

18, rue de VEZELAY
75008 PARIS
president@asafrance.fr

www.asafrance.fr


« Ne pas subir »

(Maréchal Jean de Lattre de Tassigny)
Lettre de l’ASAF 13/05

« Notre armée qui disparaît ! »


Illusion d’optique ?

Comme il fallait s’y attendre, le Livre blanc qui vient de paraître
affiche une nouvelle réduction des capacités militaires dont disposera notre pays dans les années à venir.


Ce sont une rupture et un risque majeurs qui ne doivent pas passer
inaperçus.


Dans moins d’une décennie, la France pourra-t-elle encore garantir
son indépendance et son intégrité territoriale, assurer seule sa défense, protéger sa population sur son sol et
ses ressortissants à l’étranger, maintenir son statut de puissance à l’ONU, dans l’OTAN ou même en
Europe ? Rien n’est moins sûr.


L’armée sacrifiée .

Les militaires d’active, comme les anciens qui connaissent et comprennent
les réalités opérationnelles, ou encore le nombre croissant de Français qui sont de plus en plus conscients des
menaces intérieures et extérieures, ne sont pas dupes de l’artifice qu’a constitué la rédaction du Livre
blanc.


Ils constatent que le monde s’arme, que l’instabilité au sud
de la Méditerranée se développe, que la violence n’a pas de frontière, et que l’Europe de la Défense
n’existe pas.


C’est sans doute pour ces raisons que les élus de la Nation ont
déclaré qu’il ne fallait pas réduire le budget de la Défense déjà jugé « juste
insuffisant ». Le faire entraînerait à leurs yeux une rupture irréversible de notre outil de défense qui ferait
glisser notre pays dans une situation de vulnérabilité immédiate, de dépendance stratégique inacceptable et
d’abandon de toute politique d’influence au niveau mondial.


Notre engagement militaire au Mali a d’ailleurs confirmé que la
crédibilité internationale de la France et sa position de leader stratégique en Europe reposent d’abord sur sa
capacité militaire à évaluer une situation, à décider et à agir, très rapidement si
nécessaire, en toute indépendance.


L’armée silencieuse .

Mais au-delà des réductions de budget et de format, c’est
la présence de l’armée dans la Nation qui s’estompe au point de disparaître. Or comment un pays peut-il maintenir,
voire renforcer son esprit de défense et sa résilience en cas de crise si la population ne connaît plus l’armée et
ne voit plus ses militaires que le 14 juillet.


Déjà, 40% des départements n’abritent plus de
garnison ou de base. Les forces armées, aux maigres effectifs, sont soumises à un tel rythme d’activités –
périodes d’entraînement, d’opérations extérieures, de remise en condition et stages multiples -
qu’elles sont rarement présentes dans leurs garnisons. L’armée devient invisible aux yeux des citoyens.


Plus encore elle est inaudible. La grande muette n’a jamais porté
aussi bien son nom.


Comment se fait-il que le chef d’état-major des armées, qui
commande 250 000 hommes dont 5 000 engagés dans une opération audacieuse, n’ait jamais été l’invité
du 20h de TF1 ou de France 2 pour expliquer aux Français le déroulement de l’opération Serval ?



Pourtant le succès de cette opération remarquablement
mot interditçue par l’état-major des armées, conduite par des chefs militaires de grande valeur et réalisée sur le
terrain par des soldats aguerris, revient aux seules armées et non à un cabinet ministériel, fût-il de la Défense
!


Il
revient donc aux chefs militaires du plus haut niveau de s’adresser
aux Français dans les médias. Les civils autant que les militaires ne
comprennent plus ce silence. Il en va de la bonne information
de nos concitoyens mais aussi de la confiance que la troupe place dans
le haut commandement.


Qui peut et doit parler de Serval et des autres opérations que conduit
partout dans le monde l’armée française, mieux que ceux qui en assurent le commandement effectif ?


Enfin, alors que l’armée est perçue comme l’une des
rares institutions régaliennes en qui les Français ont confiance, et au moment où les états-majors démontrent
leur efficacité grâce leur capacité d’adaptation, d’innovation et de décision, des études sont
menées au sein du ministère de la Défense pour transférer des responsabilités assumées à ce jour
par des officiers généraux à des technocrates sans expérience opérationnelle.


En quoi ces transferts de responsabilités se justifient-ils ? Quelle
efficacité accrue peut-on en attendre alors que le système Louvois (système informatique assurant la
rémunération des militaires), piloté par des contrôleurs des armées, n’est toujours pas opérationnel
et sans doute pas prêt de l’être ?


Ne s’agit-il pas en fait de marginaliser l’armée dans la
Nation et de réduire la place des militaires dans la société française?


Le combat de l’ASAF.

L’ASAF croit
que l’armée demeure l’élément central de l’Etat dont la Défense est le premier devoir, et
qu’elle constitue une dimension essentielle de l’identité de la Nation. Elle estime que soutenir l’armée
aujourd’hui, c’est servir la France et garantir son avenir. C’est pourquoi elle a décidé de s’opposer en
dénonçant les dérives qui affaiblissent nos armées.


Elle demande aux élus de la
Nation, comme le souhaite d’ailleurs
aujourd’hui une majorité de Français, de refuser les abandons
annoncés, et de placer l’intérêt
supérieur du pays qui s’inscrit dans le long terme avant la seule
logique financière et les calculs politiques de court terme.

L’ASAF, en faisant connaître leurs déclarations et leurs
votes, soutiendra les élus courageux mais dénoncera avec vigueur ceux qui se refuseraient par lâcheté à
préserver l’outil de défense.


DACTION de l’ASAF

(www.asafrance.fr)
Nostalgies



Mardi, 14 Mai 2013 04:05


Lundi 13 mai 2013






C’est le propre de toutes les générations : « avant c’était mieux
»… bien sûr. Mais
est-ce toujours vrai ? C’était mieux dès lors que les événements
auxquels on pourrait penser, se terminaient
heureusement. Mais pour ce qui se terminait en tragédie, était-ce «
mieux » pour ceux qui en étaient les victimes
? La relativité des choses fait que nous devons accepter, parfois à
notre corps défendant, les époques
traversées qui nous font regretter les bienfaits de l’ « avant » et
rarement les épreuves qui en étaient
le corollaire. Quand un ancien me dit « ah de mon temps…», je lui
rétorque : mais ton temps est aussi le temps
présent puisque tu es vivant… Comme Christian, je regrette un
certain abandon de ce mystère qui entourait notre belle
institution… même Lebranchu y a fourré son nez ! Il te faut, il nous
faut cher ami, consulter de moins en moins nos albums
photos en noir et blanc aux bords crènelés.


Nostalgies


La nostalgie caractérise le regret d’un temps, d’un événement,
d’une situation particulière, toutes formes de regrets dès lors que dans la mémoire ils revêtent les habits du
dimanche.


Pour bon nombre d’anciens, cette forme de tristesse se
manifeste à l’évocation d’un “bon vieux temps”, qui rappelle toujours un sentiment qui prétend que le
passé était bien mieux, bien plus agréable.


L’homme est un être bizarre. Je me remémore
l’émotion partagée avec nos grands anciens contents d’avoir vécu des situations où la mort qui rodait
semblait avoir été ressentie, puis évoquée, dans une sorte d’envoûtement, d’une jouissance
presque, dans cette souvenance du quasi insupportable…


Aujourd’hui, même les plus jeunes osent dire : ”Ce
n’est plus comme avant…”. Avant, le mot est lâché, que signifie cette expression trop souvent utilisée,
quels messages, à travers elle, veulent-ils véhiculer?


A la lumière d’occurrences récentes qui lestent de
leur poids la balance du mérite, le langage “politiquement correct” s’exprime en formes simples : “Nos
légionnaires aujourd’hui, sont dignes de leurs anciens”.


Comment serait-il possible qu’il en soit autrement puisque :
“légionnaire, tu es soldat pour mourir et on t’envoie là où l’on meurt?” Comme le dit Antoine:
“des phrases célèbres et terribles qui scellaient sous leur grandiloquence marmoréenne le destin de ceux-là
mêmes qu’elles glorifiaient”. Mais le légionnaire ne veut pas d’une autre réalité.


Pour lui, le métier s’incruste petit à petit et
conduit à une vocation, à force de pratique, elle n’est pas innée mais, au contraire, acquise tant il est vrai que
très peu d’engagements se font au motif d’être, avant tout, un soldat de métier, mais bien de fermer la porte
à un passé, en vivant autre chose.


Le pire serait de dire aux légionnaires en herbe : “Vous
êtes venus pour casser des têtes! Lancez-vous dans des combats épiques, apprenez à manier de nouvelles armes et utiliser
des capacités de combat spéciales, tout en vous frayant un chemin à coups de poing vers la
célébrité, la gloire.”


Heureusement, ce n’est pas ainsi que se présente le
légionnaire ni que la Légion le veut.


J’ai en mémoire le propos d’un jeune homme en
discussion avec son ancien chamarré de médailles et qui lui disait: “je n’ai aucune décoration, mais
j’ai beaucoup de place pour en mettre, j’ai pour moi ma jeunesse et il suffit de m’envoyer là où on en
gagne”.




Le
légionnaire n’est pas naïf, il sait que son chef exerce une autorité absolue, mais il comprend aussi que son pouvoir a des
limites. L’exemple des officiers rebelles de la guerre d’Algérie est révélateur. Pour celui qui est investi,
l’autorité est une charge, au sens noble, dont l’exercice est un devoir. Cependant, si elle donne des pouvoirs, ceux-ci sont
exercés dans les strictes limites de la mission et deviennent illégitimes quand des hommes sont dominés à des fins
personnelles.


Le soldat sait qu’au combat il peut donner la mort, il sait aussi
qu’il peut la recevoir et accepte par avance ce sacrifice suprême.


Aujourd’hui, plus qu’hier et bien moins que demain
hélas, les conflits sont marqués par des violations notoires de toutes les règles et une escalade infernale dans
l’inhumanité.


150ème anniversaire du combat de Camerone, inauguration
d’un nouveau musée, disque prestigieux de la Musique, défilé avec drapeaux et étendards des régiments
derrière le COMLE ce prochain 14 juillet sur les Champs Elysées, documentaires, émissions spéciales… mais le
légionnaire, celui qui est sur le terrain des opérations extérieures, où se situe-t-il dans cette exubérance
médiatique?


Retour au calme, repos soldat, arme aux pieds ! Comment le mieux, le
trop ne serait-il pas l’ennemi du bien, puisqu'il enlève peu à peu ce magique mystère constitutif de la Légion
et du légionnaire ?


Christian Morisot.



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Devoir de mémoire



Jeudi, 23 Mai 2013 17:24


Publié le 23/05/2013



Samedi matin, le souvenir français a mené une action
de mémoire en hommage au légionnaire Santiago Puente. Tombé en Algérie en 1959, il repose dans l’un des
cimetières de Gujan-Mestras. Manuel Mérino, président honoraire du comité de Gujan-Mestras, d’Éliane Obis,
présidente du comité gujanais, le président de l’AALE (amicale des anciens de la légion étrangère)
de Biscarrosse, le président du souvenir français du Barp et Santiago Puente, fils du légionnaire, ont déposé la
plaque du souvenir restaurée sur sa tombe. (D.R.)



Les anciens légionnaires de l'Aube fêtent Camerone




Lundi, 20 Mai 2013 16:19

Publié le vendredi 17 mai 2013


Mailly-le-Camp - À l'appel du président de l'amicale, J.-Ph.
Ferraro, les anciens de la Légion étrangère de l'Aube se sont retrouvés à Mailly-le-Camp, dernièrement,
pour commémorer la bataille de Camerone.



La Légion étrangère a écrit
sa page d'histoire la
plus héroïque et sans doute la plus célèbre avec cette bataille qui
s'est déroulée le 30 avril 1863 au
Mexique. Le capitaine Danjou et ses soixante-cinq légionnaires,
fidèles à la parole donnée, se sont battus
jusqu'à la mort contre une troupe mexicaine de 2 000 hommes. Cette
bataille est devenue la marque de l'esprit et des qualités des
légionnaires.



Cette journée de retrouvailles, qui marquait le 150e
anniversaire de ce combat, s'est déroulée en plusieurs étapes.



Après la messe à la
chapelle du camp militaire,
célébrée par le père Sartorius, aumônier militaire basé à Metz,
assisté efficacement par M.
E. Simon, aumônier du camp militaire, les anciens combattants ont déposé
une gerbe au monument aux morts de la commune de Mailly
après lecture du combat de Camerone par M. Fassi, accompagné de la
sonnerie aux morts exécutée par le clairon M. G.
Millon.



Le cortège s'est rendu ensuite au restaurant Saint-Éloi de
Mailly. Avant de s'attaquer à l'apéritif, «le boudin» et «faire la poussière », traditions
légionnaires, le président a présenté le colonel Pierson, délégué régional de la FSALE,
organe de tutelle des amicales de la Légion étrangère, ainsi que les membres des amicales de la Marne et de la Haute-Marne,
invités de la journée..



Un point a également été fait sur l'amicale, permettant
d'évoquer avec tristesse l'absence de certains des membres touchés par la maladie ou trop fatigués.



De plus, suite à la démission du commandant Wolf, l'A/C D. Fassi
a été nommé au poste de 2e vice-président à l'unanimité. Les autres membres du bureau ont
été reconduits sans changement.



Durant le repas, les convives ont réussi à créer une
ambiance chaleureuse et quelquefois nostalgique avec l'interprétation de certains chants traditionnels de la Légion
étrangère.



Tout le monde est reparti heureux de s'être retrouvé et prêt
pour un prochain rendez-vous.



CEREMONIE ANNIVERSAIRE DU COMBAT DE CAMERONE



Mardi, 14
Mai 2013 05:44 Le blog de Sébastien Frey


09 mai 2013





La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion
Etrangère aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de
l'expédition française au Mexique. Soixante-deux soldats de la Légion,
assiégés dans un bâtiment d'une hacienda du petit village de Camaron de
Tejeda, résistèrent plus d'une journée à l'assaut de 2.000 soldats mexicains. À la fin de la
journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, chargèrent les troupes
mexicaines à la baïonnette. C’est ce combat qui a été commémoré en Agde, samedi 27 avril
2013
, devant la Stèle Camerone située route du Grau d’Agde, boulevard du Saint-Christ. De nombreux anciens
combattants se sont réunis avec les autorités civiles et militaires pour cette cérémonie placée sous la
présidence de Gilles D’ETTORE, Maire d’Agde et Président de la Communauté d’Agglomération, Rémy
GLOMOT, Conseiller Municipal chargé des Associations Patriotiques, Claude STEKELOROM, Président de l’Amicale des Anciens
Légionnaires et Carmelo GONZALES, Délégué chargé de mission Ancien Légionnaire. Georges FONTES, Adjoint au
Maire de Béziers, Conseiller Général de l’Hérault et Ancien Ministre chargé des Anciens Combattants, et
Sébastien FREY, Premier Adjoint au Maire d’Agde et Conseiller Général de l’Hérault, participaient
également à cette cérémonie commémorative.




Dien Bien Phu, il y a 59 ans...







Camerone 2013 de l'AALE de Franche Comté


Mardi, 14 Mai
2013 03:48




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