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 RE: La Newsletter 16/30 de l'AALEME‏

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CHRISTIAN CLAISE
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DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: RE: La Newsletter 16/30 de l'AALEME‏   Jeu 7 Juil - 23:00:52

La Newsletter 16/31 de l'AALEME
RE: La Newsletter 16/30 de l'AALEME‏
Mardi, 28 Juin 2016 20:05

Bonjour,


Je ne sais si mon intervention sera publiée ou non ! Je l’espère. Car je souhaiterais exposer mon avis, si humble soit-il (ou du moins, je le considère comme tel).


J’ai, comme certains anciens légionnaires, réagi au terme « légionnaire », concernant nos Officiers « du régime général », (et cela concerne notre Président, le général GAUSSERES, élu par notre fédération !) ne les considérant, comme continuent à le penser certains, comme des « Légionnaires ». Quelle erreur !


Certes, ils n’ont pas coiffé le « képi blanc ». Mais !


Ayant acquis, grâce à notre chère «Légion », (avec difficultés, car, j’ai été longuement considéré comme un élément digne d’intérêt mais frondeur ! je n’en disconvient pas) un tant soit peu de sagesse, il m’est indispensable de rectifier, et cela uniquement pour ma conscience personnelle (excusez-moi, mais je parle peut-être en mon nom mais certainement au nom d’autres camarades qui n’osent s’exprimer, mais… ils n’osent pas).


NOUS « Légionnaires », nous avons fait le choix de servir la France et notre Légion.


Mais nos Officiers ! Eux-aussi ont fait le choix ! Ils ont CHOISIS !


Ils NOUS ont choisis, nous, les Légionnaires aux termes réels, ENCORE actuels du Général ROLLET ! Ils ont été VOLONTAIRES ! Comme nous, à leur image, à leur cœur, à leur honneur, à leur fidélité !


Anciens, ceux qui ne se sont pas reconnus dans l’ « âme légionnaire », sont passés, ils n’y sont pas restés.


Nous GARDONS EN MEMOIRE NOS AINES ! NOS CHEFS…


Vous, anciens légionnaires qui pensent qu’un VRAI légionnaire doit « impérativement » s’être engagé sous le fanion, je suis tout disposé à vous rencontrer pour en débattre.


Nous sommes LA LEGION avec le Capitaine DANJOU, le Général ROLLET, tant et tant d’officiers comme … AMILAKVARI, KOENIG, DE CHABRIERES, RAVALI … La liste est longue ! Ils nous ont tous conduit au combat ! ils sont morts au combat POUR LA LEGION !


Et sans oublier le général COULLON qui a tant fait pour la reconnaissance de la nationalité française par le sang versé !


Légionnaire, mon camarade, mon frère d’armes, s’ils n’y avait pas eu ces HOMMES, où serions nous ? quelle reconnaissance aurions nous ? Ils ont pendant et après œuvré pour notre « Légion » ! ils sont NOTRE FAMILLE « à part entière » !


Alors, chers anciens légionnaires, ILS ONT ETE VOLONTAIRES pour être nos chefs ! Et ce sont, EUX AUSSI DES LEGIONNAIRES !


Merci à vous J.L. D. matricule 152 828


Éloge funèbre au Capitaine Dominique Bonelli.
Dimanche, 03 Juillet 2016 22:41
Éloge funèbre prononcé par le général d’armée (2S) Bruno Dary Lors des honneurs militaires rendus dans la cour d’honneur des Invalides au Capitaine Dominique Bonelli grand officier de la Légion d’honneur - 10 citations Le 16 juin 2016

Mon capitaine, mon ancien, ou plutôt, mon cher Dominique,


Voici une petite quinzaine de jours, quand nous nous sommes vus pour la dernière fois, alors que la maladie vous empêchait de quitter votre foyer, vous m’avez demandé de prononcer votre éloge funèbre ! Le moment de surprise passé, et connaissant votre sens de l’humour inaltérable, je me suis permis de vous répondre, cette phrase devenue célèbre depuis le combat de Camerone :


« On ne refuse rien à des hommes comme vous ! »


Je ne peux vous cacher qu’initialement, je fus surpris que vous m’adressiez si simplement une telle requête, car voici presque 70 ans, lorsque vous décidiez de choisir la carrière militaire, je n’étais pas né et quand vous sautiez à Dien-Bien-Phu, je marchais à peine. Mais vous connaissant bien depuis presque 30 ans, je savais que n’étiez pas à un paradoxe près ! Oserais-je dire dans les circonstances d’aujourd’hui, que vous avez aimé manier le paradoxe, pour ne pas dire que vous fûtes l’homme des paradoxes !


Dans le livre qui vous est consacré, écrit par celle qui vous accompagna au soir de votre vie, votre compagnon d’armes, Roger Faulques, qui était du même métal que vous, n’hésita pas à écrire en tête de la préface : « A un élève de la promotion « Hamacek » qui me demandait lors d’un amphi à Coëtquidan, quelles devaient être les qualités premières d’un officier, je répondis sans hésitation l’orgueil et l’indiscipline ! Et Roger de poursuivre : « l’orgueil d’appartenir à une communauté particulière, qui exige de ses membres un dévouement total et une recherche continuelle de l’excellence, l’orgueil qui permet de rester digne et droit dans les épreuves ; et l’indiscipline, non comme un mode de comportement normal et habituel, mais comme l’expression d’une révolte contre les compromissions et la lâcheté » , puis de conclure : « Dominique Bonelli a pleinement mis en pratique ce précepte que d’aucuns qualifieront de subversif. »


Sans doute, avez-vous reçu ce goût du paradoxe de votre sang corse ? D’une grand-mère, Jeanne, qui n’hésita pas à mettre votre maman au monde, seule, dans la chaleur caniculaire d’un mois d’août, sur le bord d’un mauvais chemin, alors qu’elle revenait du marché pour rejoindre son village de Piétrosella ? Sans doute, l’avez-vous reçu aussi de votre père, Jean-Pierre, qui devança l’appel des armes en 1915, connut l’horreur des tranchées, l’humiliation de l’internement, la fierté de l’évasion, puis l’ivresse de la victoire ; lui, qui connut aussi les grandeurs et servitudes d’une carrière militaire, l’engagement dans la 2e Guerre Mondiale, les contraintes de la vie militaire, la satisfaction de devenir officier par son travail personnel et le bonheur de voir ses deux fils, Toussaint et vous-même, suivre ses pas.


Car vous avez tout juste 20 ans, quand, contrairement au chemin qui s’ouvrait naturellement devant vous, vous refusez de préparer Saint-Cyr, pour vous engager au 1er Bataillon de Choc et rejoindre au plus tôt l’Indochine. Durant deux années, à la tête de votre section de parachutistes, vous serez de tous les combats, avec le 8e Groupement de Commandos Parachutistes, qui deviendra quelques mois plus tard le 8e Bataillon de Parachutistes Coloniaux,sous les ordres du capitaine Tourret ! Ces combats trouveront leur apothéose, ou leur paroxysme, dans la cuvette de Dien-Bien-Phu, où vous êtes parachuté lors de l’opération Castor en novembre 1953 et où vous vous battrez jusqu’à la dernière cartouche. Comme vos compagnons d’infortune, vous connaitrez alors durant plusieurs mois l’humiliation des prisons vietminh, la souffrance de la faim et l’exténuement des marches interminables. La fin de ce calvaire et la joie de retrouver la liberté et le monde civilisé seront ternis par l’annonce de la mort au combat de votre frère aîné, Toussaint, quelques mois plus tôt à la tête de sa section, dans les combats de Dong-Trieu.


Et puis, à peine sorti de l’enfer de la jungle, avec vos cinq citations et la Légion d’Honneur, vous restez fidèle à votre goût pour le paradoxe et vous demandez à rejoindre le 1er Régiment étranger de Parachutistes, le 1er REP, que vous avez côtoyé à plusieurs reprises dans les durs combats indochinois et surtout dans la cuvette de Dien-Bien-Phu.


C’est dans les rangs de ce bataillon, devenu régiment, que vous connaitrez les heures les plus fulgurantes de votre carrière militaire. Vous, le guerrier dans l’âme, vous serez à la fois commandé et obéi par des hommes de votre trempe : comme l’écrira plus tard votre premier commandant de compagnie, Hélie Denoix de Saint-Marc : « Nous n’avions connu que la guerre depuis notre adolescence ; elle était devenue, sinon une habitude, du moins un ennemi familier ; le REP était une communauté fermée, avec ses coutumes et ses références, où les émotions étaient bannies !»


Heureusement, pour votre équilibre humain, le commandement vous accordera le temps de rencontrer et d’épouser Annie, qui vous donnera deux filles, Monique et Chantal et qui vous permettra de sortir, rarement sans doute, de ce monde austère, fermé et exigeant des troupes d’assaut. Votre état de digne enfant de la Corse vous fera sans doute regretter de n’avoir pas eu un fils, ne serait-ce que pour garder le nom ! Mais par fierté et par amour, ce regret restera un secret profondément caché !


Comme chef de section, puis comme capitaine commandant de compagnie, vous participerez pendant plus de 6 années, à la plupart des combats que le régiment conduira, d’abord sous les ordres du colonel Brothier, puis sous celui d’un chef légendaire, à l’image du régiment, le lieutenant-colonel Jeanpierre : vous serez engagé dans la bataille d’Alger, puis à Guelma, dans les Aurès, puis aux frontières ! Vous n’arrêterez pas, sauf lorsque vous serez grièvement blessé à l’épaule, au cours du même accrochage où le Lcl Jeanpierre perdra la vie ! Les succès tactiques succèdent aux succès tactiques, si bien que le combat devient presque une compétition, pour le régiment, pour ses cadres comme pour ses légionnaires. Mais cette aventure captivante, et même enivrante, qui vous accapare corps et bien, vous perdra corps et âme et se terminera dans les larmes. L’Algérie qui vous a vu naître, grandir et vous battre, cette terre que vous avez passionnément aimée, sera aussi votre terre de perdition ! Aux ordres de votre chef, le commandant Denoix de Saint-Marc et à la tête de la 4e Compagnie, vous participez au putsch. Après l’échec de cette « rébellion pour l’honneur », vous suivrez la même destinée que vos camarades : prison, condamnation, déchéance et perte de vos droits civiques. Votre goût habituel de cultiver le paradoxe se transforme en drame : vous, l’officier discipliné, vous êtes condamné pour votre rébellion ! Vous, qui avez fait du métier des armes un sacerdoce, vous êtes exclu des armées ! Vous, l’officier de la Légion d’Honneur aux dix citations, vous êtes dégradé ! Vous, qui étiez un capitaine reconnu, vous n’êtes plus rien !


Mais votre courage et votre optimisme l’emportent et vous vous lancez généreusement dans un monde nouveau pour vous, celui de l’entreprise et celui des affaires. Et, à l’instar de vos compagnons d’armes, même si vous gardez une blessure profonde au fond de l’âme, vous allez réussir dans cette nouvelle aventure ! Après quelques expériences plus ou moins heureuses, c’est à la CSF que vous ferez vos premières armes, notamment dans une fonction où tous les vôtres vont exceller, la direction du personnel ! Vous rejoindrez ensuite la CII, la compagnie Internationale pour l’Informatique comme chef de cabinet du président. Votre réussite au sein du Club des entreprises de l’informatique vous vaudront, en 1988, d’être promu Commandeur de la Légion d’Honneur.


Parallèlement à vos réussites dans le monde de l’entreprise, vous n’oubliez pas vos anciens compagnons d’armes et vous servirez pendant 20 ans comme secrétaire général de l’Amicale des Anciens Légionnaires ¨Parachutistes dont les membres sont venus nombreux aujourd’hui pour ce dernier hommage ! Cet attachement aux légionnaires parachutistes est votre manière à vous de vous rappeler les années passées au 1er REP. Malgré vos activités professionnelles, malgré la pratique de l’équitation ou du golf, malgré votre participation à de nombreux clubs, « des Meilleurs » aux moins connus, malgré le caractère souvent superficiel de la vie parisienne, vous ne regrettez rien, mais vous y pensez toujours ! Vous pensez toujours à vos combats, à vos légionnaires, à la vie simple et dure menée sur le terrain, à la fraternité d’armes forgée devant le risque, au fil des combats, à la mort, qui rode sans cesse et qui vous fait croire que vous êtes devenu invulnérable, tellement vous la côtoyée !


Dans cette vie civile, vous garderez toujours votre goût prononcé pour le paradoxe : vous étiez d’un naturel discret sur votre passé, mais vous aimiez bien être reconnu ! Vous étiez un homme d’honneur, mais vous n’étiez pas insensible aux honneurs ! Vous aimiez les relations vraies et profondes, mais la forme comme la manière de vous vêtir vous importaient aussi ! Vous vous méfiez du discours des hommes, mais vous aimiez bien parler et être écouté ! Pour vous, la fidélité avait un sens profond, mais vous appréciez aussi la présence et le charme des jolies femmes ! Vous possédiez une empathie naturelle, mais certains ne vous laissaient pas indifférent ! Mais, Dominique, c’est ainsi que tous ceux qui sont réunis aujourd’hui dans cette Cour d’Honneur, vous ont aimé et regrettaient votre absence quand vous ne pouviez pas être des leurs !


Et puis, en quelques mois, tout s’est accéléré : voici quelques temps, nous fêtions encore ensemble à la Saint-Michel. Et puis, nous vous avons vu arriver fatigué aux obsèques d’un camarade ! Puis, vous vous êtes excusé de ne pouvoir participer, pour la première fois, à l’Assemblée générale de l’Amicale ! Et puis, vous n’êtes plus sorti et vous receviez chez vous ! Et puis, vous vous êtes alité et, samedi dernier, vous avez sauté une dernière fois pour rejoindre Saint-Michel ! Votre départ nous rappelle ces paysages sublimes de la Corse, lorsque l’on voit le soir monter du fond de la vallée et chasser lentement les derniers rayons du soleil, accrochés aux sommets des montagnes ; votre étoile s’est éloignée, s’est élevée et nous a quittés !


Dominique, sachez surtout que nous garderons de vous l’amour qui vous animait : l’amour de la vie, de ce qui bouge et de ce qui vit, l’amour de l’insolite et de l’aventure, l’amour de vos camarades et de votre famille, l’amour de la Corse et de la France, l’amour du courage et de l’audace ! Et peut-être plus que tout cela, l’amour du métier des armes, de vos légionnaires et de vos combats ! Et au moment, où nous vous disons « A Dieu », nous reviennent dans le cœur, ces vers de Péguy :


« Mère, voici vos fils, qui se sont tant battus !
Qu’ils ne soient pas jugés sur leur seule misère !
Que Dieu mette avec eux un peu de cette terre
Qui les a tant perdus et qu’ils ont tant aimée !


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CHRISTIAN CLAISE
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MessageSujet: Re: RE: La Newsletter 16/30 de l'AALEME‏   Jeu 7 Juil - 23:03:12

Il y a cent ans : la bataille de la Somme
Vendredi, 01 Juillet 2016 09:22


Un million de morts et de blessés pour à peine 10 km de gagnés.

Le 1er juillet 1916, sur ordre du général Joseph Joffre (1852-1931), s’engage la bataille de la Somme, une des batailles les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. Aux côtés des 26 divisions britanniques en ligne s’alignent 14 divisions d’infanterie françaises, bientôt rejointes par d’autres divisions de cavalerie et d’infanterie de réserve. L’objectif de l’ouverture de ce nouveau front est d’affaiblir les armées allemandes en les transférant et en les fixant plus au nord. Il est aussi, et par voie de conséquence, de soulager les forces alliées qui combattent à Verdun depuis le mois de février 1916.

Mais avant d’engager la bataille qui va durer cinq mois et demi, les artilleries anglaises et françaises pilonnent les lignes allemandes entre le 24 et le 30 juin. Jour et nuit, ce sont des centaines de milliers d’obus conventionnels et toxiques qui s’abattent sur les soldats ennemis : plus d’un million et demi en tout, soit environ 2,5 obus en moyenne par seconde ! C’est la tactique de l’époque : « L’artillerie conquiert, l’infanterie occupe. »

Le 1er juillet 1916 à 7 h 30, 500.000 soldats français et britanniques sont lancés, sur un front de 40 km, dans l’offensive. Interdiction est faite aux hommes, qui ont parfois 35 kilos sur le dos, de courir et de plonger à terre. Soldat au 2e bataillon Tyneside Scottish (34e division), Thomas Easton raconte :

Citation :

Puis, ce fut l’assaut en plein jour […] Les obus éclataient autour de nous, mais la vue de notre officier, calme, gardant son sang-froid, nous rassurait. […] Les cornemuses jouaient au milieu de la bataille et nous avancions en rangs serrés […] comme on nous avait appris à le faire à l’exercice. Cela alla bien jusqu’au moment où […] l’ennemi intensifia son tir et les hommes tombaient fauchés à côté de nous […] Les pertes étaient énormes […] : il restait un officier et deux cents hommes sur mille. »

De nombreuses unités d’infanterie françaises participent aux assauts sur ces 40 km de front : Le 1er corps d’armée colonial du général Pierre Berdoulat (1861-1930), appuyé par une division du 35e corps d’armée, monte à l’assaut en chantant « La Marseillaise » : en quelques heures, il s’empare de Fay, Dompierre, Becquincourt, et prend pied sur le plateau de Flaucourt. Il y a aussi le 110e régiment d’infanterie (RI), dont une autre partie de ses troupes continue de se battre sur le front de Verdun ; le 37e RI dont les hommes se battent à Curlu, dans les tranchées Gallieni, du Vilebrequin, du Marais, mais aussi dans le secteur de Maurepas, à Hem, etc. Le régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) participe à la bataille de Fontaine-lès-Cappy. En dix jours de combats, le RMLE, commandé par le lieutenant-colonel Cot, perd 25 officiers et 884 sous-officiers et légionnaires.

Au soir du 1er juillet, les armées britanniques ont payé le plus lourd tribut : près de 60.000 soldats sont hors de combat, tués (20.000), disparus (2.000), blessés (36.000) ou prisonniers (500). C’est le jour le plus meurtrier de toute l’histoire militaire britannique.

La bataille s’achève le 18 novembre. La victoire est très coûteuse : un million de morts et de blessés pour à peine 10 km de gagnés. On dénombre 400.000 pertes britanniques (dont 200.000 morts) et 200.000 pertes françaises (dont 66.000 morts). Les Allemands ont perdu environ 450.000 soldats, dont 170.000 tués.

Il est d’inutiles discours et bien évidemment d’inutiles querelles…
Mardi, 05 Juillet 2016 19:01

Voir même dans des propos acides d’anciens légionnaires… la négation de leur carrière en occultant l’Amour du chef et l’obéissance

Il est sûr, que le Légionnaire est celui qui a porté le Képi Blanc…

« Or, écoutez ceci : "Déserteurs ! Mercenaires !
Ramassis d’Étrangers sans honneur et sans foi !
C'est de vous qu'il s'agit, de vous, Légionnaires !
Ayez-en le cœur net, et demandez pourquoi ? »


« N'ayant à vous ni nom, ni foyer, ni Patrie
Rien où mettre l'orgueil de votre sang versé,
Humble renoncement, pure chevalerie,
C'était dans votre chef que vous l'aviez placé. »

Il est tout aussi sûr qu’à l’exception de nos camarades T.E., les officiers sont issus du régime général…

Le décret de création de notre Légion étrangère, précisait bien, des Étrangers commandés par des Officiers Français.

Ils n'ont pas besoin d'être tant défendus…

Ils sont Officiers de Légion, avec ce que cela comporte, de choix, d’engagement, d’abnégation, de sacrifice…

Ils ne sont pas Légionnaires… ils sont officiers de Légion.

« On fait des songes fous, parfois, quand on chemine,
Et je me surprenais en moi-même à penser,
Devant ce style à part et cette grand mine
Par où nous pourrions bien ne pas pouvoir passer ? »


« Compagnons, j'ai voulu vous parler de ces choses,
Et dire en quatre mots pourquoi je vous aimais :
Lorsque l'oubli se creuse au long des tombes closes,
Je veillerai du moins et n'oublierai jamais. »

Le premier Légionnaire de France, le général Rollet, n’a jamais porté le Képi Blanc…

Mais alors… il était officier de Légion.

Le lieutenant-colonel Amilakvari n’a jamais porté le Képi Blanc…

Il était officier de Légion.

Pour nos concitoyens, la Légion est un tout, « les hommes qui la servent » sont des Légionnaires. Les subtilités leurs sont confuses voir opaques et, leur expliquer la différence est souvent un exercice de style peu convaincant car ils ne font pas ou peu de différence entre « le Légionnaire et l’Officier. »

Ce qui est affligent, c’est que ces discours et querelles sporadiques viennent de nos anciens pourtant membres d’Amicales, qui se sentent peut être spoliés de cet héritage qu’ils ont reçu, mais à l’heure où nous sommes Tous « des Anciens ayant servi notre Légion étrangère, » que d’inutiles discours et bien évidemment d’inutiles querelles….

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